Mes Chansons

Sur une chanson de Serge Reggiani – Il suffirait de presque rien

Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Même virtuel pour qu’on s’atteigne
Qu’on se connecte même de très loin
Pour voir raccourcir le chemin
Et se croiser enfin sans peine

 Et c’est ainsi que toi et moi
On peut s’parler avec nos doigts
Juste en tapant sur un clavier
On est devenu de vrai(e) ami(e)
Car toi et moi on s’est compris
Avec nos mots et nos idées

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Il suffirait de presque rien
Pour qu’on puisse se toucher les mains
Faudrait juste franchir le pas
Du virtuel qui nous entoure
Pour s’retrouver dans la même cour
Et se découvrir enfin là

 Allons bon voila que ça plante
Me faites pas ça c’est ma détente
Me faut le net sans plus d’attente
Et j’me retrouve soudain sans rien
L’écran vacille c’est pas le destin
Just’ cette foutue connexion lente

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Mais moi sans toi j’serais plus rien
Seraient bien fades mes lendemains
Un peu comme une vieille rengaine
Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Pour échanger enfin sans peine

©Shahlimare
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Sur une chanson de Gérard Lenorman – Sur le chemin de la Vie

Pouvoir écrire sans faux col,
Sur ce qui me plait vraiment,
Sans la contrainte d’un licol,
Pour vous parler librement.
Mais jamais dans la rengaine
Et écrire d’un jet
Tout ce qui en vaut la peine
C’est ça mon secret.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

 Maintenant, je vous le dis
Pour ne pas vous affoler,
Je recommence, aujourd’hui
A vous écrire mes pensées,
Sans les faire tourner en vrille
Mais tout simplement,
Les faire revenir sur le grill
Sur un air charmant.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

 Trouver de belles paroles,
Et venir vous les chanter,
Entrer dans la farandole,
Et vous faire participer,
Juste un échange de langage,
Le temps d’une chanson,
Juste une invite au voyage,
Au gré des saisons.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

©Shahlimare
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Sur une chanson de Francis Cabrel – C’était l’hiver

J’me disais "par où j'vais commencer,
Les mots arrivent mais c'est tout mélangé,
C'est pas de veine"
J'me disais "elle est bien trop connue,
Trop belle aussi, pour être farfelue.
Faut que j'me démène"
J'me disais que cette chanson si belle
Mérite mieux qu'une truelle
Et surtout aucune bêtise
Alors je vais chercher dans mon cœur
Quelque chose qui fera votre bonheur

 Parce que cette chanson est bien trop belle
Faut pas la faire à la truelle
Et ne pas écrire de bêtise
Elle doit être un p'tit coin de chaleur
Quelques mots pour effacer vos malheurs
Quelques mots à se chanter tout bas
Pour vous réchauffer quand vous aurez froid
Vous sentir mieux un temps
Comme si vous étiez près de mon feu
Et voir briller l'étincelle dans vos yeux
Comme au firmament
Et ma chanson sera vraiment belle
Lorsqu'ils reflèteront le ciel
Et que j'aurais su à ma guise
Vous faire oublier un peu vos pleurs
Juste avec des mots qui vont droit au cœur
Et qui l'air de rien font des merveilles
En réchauffant comme le soleil
Votre petit bout de banquise
Nous pourrons alors chanter en cœur
Que même l'hiver nous on croit au bonheur

©Shahlimare
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Sur une chanson d’Annie Cordy - Cigarettes et whisky et p'tites pépées

(pour mes Amis TontonK, Twin et Stefounet)

Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Leur belle rencontre et leur belle amitié

 Y avait Tonton K le plus charmeur des trois
Sa barb’scintillante les mettait en émoi
Les belles de passage qui croisaient son grand coeur
L’écouter parler, pour elles un vrai bonheur

 Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Leurs escapades et leurs plans déjantés

 Y avait Twin le Grec le motard chevronné
Un fan du grand Georges devant l’éternité
Habile de ses mots il l’était le ptit gars
Mais devant les filles, jouait pas les gros bras

 Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Monsieur le Dab et ses potes en virée

 Y avait Stef le Ounet un jeune rebelle
Mais pour tous, c’était un rayon de soleil
Toujours très discret derrière son p’tit café
Préparé chaqu’jour pour fêter l’amitié

 Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Car ces trois là, on ne peut sans passer !

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Sur une chanson de Bruno Grimaldi – Retour de manivelle

Les îles c’est pas just’ une fête
Tu n’peux pas faire qu’à ta guise
Tu t’fais bouffer par les bêtes
Tu dois garder ta chemise
C’est pas toujours évident
Mais tu dois être prudent

 Alors écoute ce conseil
Pour rester toujours pareil
Faut savoir doser l’soleil
Un petit peu chaque jour
Sans jamais abuser
Sinon gare au retour
Tu finiras tout brûler
Ça f’ra rire tes amis
Tous à jouer les envieux
T’es pas v’nu jusqu’ici
Pour partir malheureux
Quand tu retourneras vers eux

 Je veux bien t’prêter ma crème
Mais t’en mets pas trop d’un coup
Sinon tu reviendras blême
Et attends c’est pas tout
T’as les bestioles qui te piquent
Et ça c’est plutôt critique

 Elles sont pas grosses mais voraces
Et si tu veux y faire face
Faut viser dans l’efficace
Tu commences par allumer

Ta climatisation
Le froid n’est pas aimé
Par ces rois de la succion
Si tu as tout compris
Y a plus qu’à faire les bagages
Et pour toi c’est parti
Pour de beaux paysages
Et un superbe voyage

 Les îles c’est bien plus qu’une fête
Si tu sais soigner ta mise
Le tit punch te chauffe la tête
Et tu vois la terre promise
Et ses senteurs de vanille
Qui rendent belles toutes les filles

 Et tu peux voir un Dodo
Et crois moi c’est le plus beau
Au milieu de ces oiseaux
Si tu sais l’apprivoiser
Il te fera goûter
Son tit punch préféré
Celui qu’est millésimé
Et là tous tes amis
Ils ne s’en remettront pas
Qu’après le paradis
Toi tu sois revenu là
Juste pour qu’ils sachent tout ça

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Sur une chanson de Gold – Calicoba

Tout doucement vous nous êtes arrivés
Comme un cadeau
Envoyés là pour nous émerveiller
Cœur allégro
Petit garçon au visage d’archange
Je dis bravo
Petite fille qui sourit aux anges
Rien de plus beau
Que du bonheur pour les parents
Et plein d’amour pour les enfants
C’est pour les bercer maintenant
Qu’on fredonne doucement

 Petits bébés… é… é
Venus à nous pour être aimés
Petites vies
Qui donnent l’envie
Encore de rêver
Petits bébés… é… é
C’est pour vous qu’on voudrait chanter
Vous êtes ici
Et c’est l’ paradis
De vous regarder

 Vous êtes si beaux à voir quand vous dormez
En souriant
Avec des petits gestes instantanés
De temps en temps
Déjà plongés dans de beaux songes
Un souffle calme qui se prolonge
Tranquillement nous on s’allonge
Doux moments sans mensonge

 Début d’un grand amour
Qu’on prend et qu’on savoure
Et qu’on vous rend toujours toujours
Bonheur de chaque jour

 Petits bébés… é… é
Venus à nous pour être aimés
Petites vies
Qui donnent l’envie
Encore de rêver
Petits bébés… é… é
C’est pour vous qu’on voudrait chanter
Vous êtes ici
Et c’est l’ paradis
De vous regarder

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Sur une chanson de Michel Sardou et Garou - La Rivière de notre enfance

Je me souviens de toi
Je me souviens du temps
Où toi tout près de moi
Je méditais longtemps
Je me souviens du calme
Qui en moi s’installait
Chaque fois que ton âme
Près de moi se posait

 Je me souviens Ami
De ce mal grandissant
Qui te prend, t’envahit
De tes gémissements
Je me souviens du mal
A l’intérieur de moi
Chaque fois que tu râles
Et de mon désarroi

 Je n’ai rien pu faire pour te soulager
Et quand j’y pense ça me tourmente
Ce n’est pas ta mort qui me fait pleurer
Mais ton absence envahissante

 Je me souviens des jeux
Je me souviens des joies
Complicité à deux
Souvenirs d’autrefois
Je me souviens d’amour
Je me souviens de liens
Tissés jour après jour
Pour notre plus grand bien

 Je me souviens encore
Je me souviens toujours
De ces moments d’alors
A jamais sans retour
Je me souviens Ami
De ton départ forcé
Et je pleure dans la nuit
Car je n’peux t’oublier

 Je n’ai rien pu faire pour te soulager
Et quand j’y pense ça me tourmente
Ce n’est pas ta mort qui me fait pleurer
Mais ton absence envahissante

 Je n’ai rien pu faire pour te soulager
Et quand j’y pense ça me tourmente
Ce n’est pas ta mort qui me fait pleurer
Mais ton absence envahissante

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Sur une chanson de Zazie – Je suis un homme

Je suis un chat tout plein mignon
Je suis un chat pas un poisson
Pour te plaire en toute saison
Moi je fais ronron, je fais ronron

 Je suis idole ou bien démon
Je n’ai jamais fais de faux bonds
Quand on m’aime c’est de la passion
Moi je fais ronron, je fais ronron

 Je suis un chat plein d’ambition
Dans ma famille y a même des lions
Et je n’avance pas à reculons
Moi je fais ronron, je fais ronron

 Je suis aussi une vraie bénédiction
Pour ce qui est de l’affection
Quand moi je t’aime y a communion
Et je fais ronron, je fais ronron

 Tu vois, j’suis pas qu’un chat
Je peux aussi être un ami
Présent juste pour toi
Et c’est pour ça que j’suis ici

 Je vois le monde à ma façon
Toujours sans fard sans illusion
Et je te dis sans concession
Moi je fais ronron, je fais ronron

Et t’observer c’est là ma passion
Je suis capable d’abnégation
Just’ pour avoir ton adhésion
Oui, c’est ma raison, c’est ma raison

Tu vois, j’suis pas qu’un chat
Je peux aussi être un ami
Présent juste pour toi
Et c’est pour ça que j’suis ici

Et toi, tu es mon enjeu
Tu es mon enjeu, ma grand’ récompense
A qui je donne en retour
Ma fidélité, mon amitié
Et tout l’amour que je peux te donner

Je suis un chat c’est ma nature
La tête haute dans mon allure
Toujours j’avance par intuition
Moi je fais ronron, je fais ronron

Je suis un chat et je mesure
Toute l’ampleur de ta nature
Mais moi je t’aime sans omission
Et je fais ronron, je fais ronron

Je suis un chat et je mesure
Toute l’ampleur de ta nature
Mais moi je t’aime sans omission
Et je fais ronron, je fais ronron

Et je fais ronron, je fais ronron

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Sur une chanson d’Alain Bashung – Gaby, oh Gaby

(pour mon Amie belgeke Descat)

Toi tu vadrouilles au milieu des mots et du forum
Tu t’fais tes films à travers tout le décorum
Monologue, qui vire au dialogue

 Une p’tite chanvret’ pour te chauffer t’es branchée sur haute tension
Et quand t’es vraiment bien c’est le délir’ maison
T’as du bol, c’est ça qu’on aime chez toi

 Oh Descat, Descat
Tu devrais en faire ton métier
C’est ton talent d’nous faire marrer
Oh Descat, Descat
Tu veux qu’on t’dise encore
Comment, comment, comment c’est fort
T’exagères

 Dès qu’tu mets le feu aux poudres nous on suit
Et quand toi tu fais ton show y a tout autour qui brille
Et mêm’ les hommes partent aussi en vrille
Et si, et si y en a qui râlent c’est qu’ils savent pas faire la fête
Et font la gueule et sont toujours à s’prendre la tête
Laisse les tomber, surtout change pas Descat

 Oh Descat, Descat
Tu devrais en faire ton métier
C’est ton talent d’nous faire marrer
Oh Descat, Descat
Tu veux qu’on t’dise encore
Comment, comment, comment c’est fort
T’exagères

 Descat, tu sais déjà que t’es l’idole de Tonton K
Et sans parler de Stefounet qu’est vrai dingue de toi
Ça fait rêver, mêm’ Twin qui s’y met
Aujourd’hui c’est vendredi et fallait qu’on t’le dise
Dès fois qu’tu voudrais calmer tes délires et tes bêtises, et tes bêtises

 Oh Descat, Descat
Tu devrais en faire ton métier
C’est ton talent d’nous faire marrer
Oh Descat, Descat
Tu veux qu’on t’dise encore
Comment, comment, comment c’est fort
T’exagères

 Descat, Descat

 Alors tu continues à fond sans jamais changer
Sinon gar’ à toi ma belle on viendra t’trouver

©Shahlimare
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Sur une chanson de Gérard Lenorman - Lilas

(à l'occasion de la fête de la musique)

J’ai dans la tête comme un refrain
Lala, lala
Un air de musique qui me suit
Et c’est pour ça que je souris

J’ai aussi au fond de mes yeux
Lala, lala
Une lumière qui éblouit
Et qui vous rend tout bien plus joli
Une lumière qu’on voit là-bas

Si j’ai oublié d’où elle venait
Chaque jour dans ma tête renaît
Ce souvenir si gai
Lorsque tous ensemble on chantait
Sous le soleil qui luisait
Lorsque l’on te fêtait

J’ai dans le cœur des airs heureux
Lala, lala
Des airs pour les jeunes et les vieux
A plusieurs ou à deux

Des airs connus un peu rétro
Lala, lala
Sous les lumières qui font danser
Et parfois aussi des enivrés
Mais tout le monde peut s’amuser

Si j’ai oublié d’où elle venait
Chaque jour dans ma tête renaît
Ce souvenir si gai
Lorsque tous ensemble on chantait
Sous le soleil qui luisait
Lorsque l’on te fêtait

J’ai aussi au fond de mes yeux
Lala, lala
Une lumière qui éblouit
Et qui vous rend tout bien plus joli
Une lumière qu’on voit là-bas

©Shahlimare
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Sur une chanson de Salvatore Adamo - Inch'Allah



J’ai vu ce lieu dans sa misère

Mais de l’amour dans leurs grands yeux

Quand j’ai voulu faire marche arrière

Mon cœur déjà battait pour eux

 

Comment sont-ils arrivés là

Abandonnés et rejetés

Je n’entendais plus que cela

Leurs petits cris pour m’attirer

 

Une autre cage, une autre histoire

Un peu pareille mais pas la même

Comment peut-on encore faire croire

Que seul l’humain c’est dire « je t’aime »

 

J’ai vu ce chien courber l’échine

Quand j’ai voulu m’en approcher

Ne tremble pas, ton mal je le devine

Et moi j’ai honte j’voudrais pleurer

 

Honte à vous ! Honte à vous !

Honte à vous ! Honte à vous !

 

Il doit penser que je ressemble

A son bourreau qu’il aimait tant

Car c’est pas le froid s’il tremble

Juste la crainte du temps d’avant

 

Et là ce chat défiguré

Juste par jeu ou pour faire mal

Qui en voudra d’un balafré

Et puis c’est juste un animal

 

Sans oublier les autres bêtes

Vaches et chevaux à la merci

De tous ceux qui les maltraitent

Et les laissent crever sans un bruit

 

Honte à vous ! Honte à vous !

Honte à vous ! Honte à vous !

 

Mais leurs souffrances sont bien réelles

Et les tordus qui ont fait ça

Ne garderont aucune séquelle

On ne les arrête même pas

 

Et ces petits qu’on laisse naitre

Sans qu’on en veuille et qu’on rejette

Alors qu’une simple opération

Eviterait les abandons

 

Moi je rêve du jour où la justice

Sans réserve s’abattra enfin  

A l’encontre de ces sévices

Et de ces traitements inhumains

 

Honte à vous ! Honte à vous !

Honte à vous ! Honte à vous !  

 
©Shahlimare

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Sur une chanson de William Sheller – Oh ! J’cours tout seul

La vie c’est pas qu’une image
Faut savoir faire des collages
Bien meilleurs
Et puis choisir le chemin
Qui mènera au voyage
Vers ailleurs

 On a chacun son destin
On participe au partage
En douleur
Mais si chacun met du sien
Alors on prend au passage
Du bonheur

 Et tu regardes ceux
Qui voudraient bien en être
Mais sans jamais rien donner d’eux
Qui le regrettent peut-être
Ceux là sont seuls
Et ils avancent mais toujours tous seuls

 Et si tu n’comprends pas
Apprends donc le langage
Des mots du cœur qui t’f’ront du bien
Qui enlèvent la rage
Tu s’ras moins seul
Faut just’ arrêter de s’faire la gueule

 On peut s’tromper de chemin
On n’est pas tous des routards
Ça fait rien
On n’est rien que des humains
Avec nos coups de cafard
Mais c’est rien

 Faut pas qu’tu t’dises que demain
Faudra rester au placard
C’est pas bien
Il faut te reprendre en main
Et franchir tous les passages
L’air de rien

 Et tu regardes ceux
Qui voudraient toujours être
Plus haut et toujours en bien mieux
Mais qui t’envient peut-être
Faut qu’tu t’réveilles
Tu dois et tu peux suivr’ ces conseils
Et si tu n’comprends pas
Remets-toi à l’ouvrage
Faut rien lâcher tu le sais bien
Sans aucun dérapage
C’est plus pareil
Voila maintenant tu te réveilles

 Et tu regardes ceux
Qui astiquent l’altimètre
Et tu voudrais bien faire comme eux
Mais dis-toi peut-être
Que tu vaux mieux
Et qu’tu es sûrement bien plus heureux

 On te dira sans doute
Que ton histoire fout l’cafard
Alors laisse-les déblatérer
C’est que des vieux charognards
Et tu vaux mieux
Car toi tu ne joues pas les envieux

 Et tu vaux mieux
Car toi tu ne joues pas les envieux

©Shahlimare
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Sur une chanson de Michel Delpech – Le chasseur

Il était sept heures du matin
L’heure où le soleil apparaît
Derrière la lune
Par la vitre je voyais au loin
Une biche franchir un chemin
Quelle attitude
L’animal avançait, prudent
Royal et beau

 (Refrain)
Porté par le vent
Soudain j’ai vu
Comme dans un mirage
A peine caché
Dans un taillis
La nature s’éveiller
Dans un vol d’oiseaux
Les blés dans les champs
Le ciel, bleu sans nuage
L’herbe qui luisait
Le soleil brillait
Elle montrait son ramage

 Et moi je traçais mon chemin
Et tout ceci m’émerveillait
Trop formidable
Alors j’ai arrêté l’auto
Pour voir tout ça, c’était trop beau
Une myriade
Je regardais
Cet arc-en-ciel
Et j’étais bien

 (Refrain)

 Et de tout ce beau
Qui lui va si bien
Elle faisait étalage
J’aurais bien aimé la photographier
Revoir ce paysage
Et tous ces oiseaux
La bich’ du chemin
Et tous ces pâturages
J’aurais bien aimé les photographier
Souvenir de voyages

©Shahlimare
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Sur une chanson de Tina Arena - Aimer jusqu'à l'impossible

On voit partout des gens paumés
Perdus dans la vie
Et souvent ils sont ignorés
Il en va ainsi
Comment relever la tête
Quand le monde vous a oublié
Qu’à chaque fois c’est la défaite
Mais ça peut changer

 Et ce qui peut aider
C’est de pouvoir donner

 Donner chaque fois qu’on le peut
Donner avec amour c’est mieux
De donner à celui qui le veut
Donner même si c’est just’ un peu
Y a rien de mieux

 J’ai vu des gens se relever
Juste avec une main
Qui s’est tendue vers eux pour venir les aider
Sans accuser et sans juger
Et demain
Une vie nouvelle
Va enfin pouvoir commencer
Et toujours plus belle

 Et ce qui peut aider
C’est de pouvoir donner

 Donner chaque fois qu’on le peut
Donner avec amour c’est mieux
De donner à celui qui le veut
Donner même si c’est just’ un peu
Y a rien de mieux

 Donner chaque fois qu’on le peut
Donner pas juste pour les yeux
Donner sans rien attendre de mieux
Donner même si c’est just’ un peu
Y a rien de mieux

 Donner avec autant que l’on peut
Donner même si c’est just’ un peu
Y a rien de mieux

©Shahlimare
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Sur une chanson de Sabine Paturel – Les Bêtises

Tu t’es plain que je t’ai battu
Je n’sais pas je n’m’en souviens plus
A cause de moi, tu s’rais foutu
Non mais, t’es pas un peu tordu
Et pour ton bordel à ranger
Chez toi je n’vais pas lessiver
Et si tu n’veux pas cuisiner
Tu n’as qu’à rester sans manger

Fallait pas m’chercher tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand on me cherche

Et maintenant j’ai l’air de quoi
Alors que c’est toi qui me bats
Et sans jamais savoir pourquoi
Toujours sur moi que ça s’abat
Mais je n’vais pas me laisser faire
Et tant que je n’suis pas à terre
Tu peux courir pour tes affaires
J’les ai toutes vendues aux enchères

Fallait pas m’chercher tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand on me cherche
Fallait pas v’nir m’énerver
Maint’nant j’suis toute excitée
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand j’suis fâchée

T’as bien compris ou j’recommence
Ici c’est pas la Casamance
Alors crois moi je te le dis
Je peux te causer du pays

Fallait pas m’chercher tu vois
Il est beau le résultat
Je fais rien que des bêtises
Des bêtises quand on me cherche

©Shahlimare
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