Mes Ecrits

Vague à l’âme

Vague à l’âme

 Pensées brouillonnes
Qui dans ma tête bouillonnent
Pensées en vrac
Dans ma tête c’est l’foutraque

 Mes repères de nouveau à terre
J’commençais juste à prendre l’air
Et encore un foutu message
Et je n’sais pas c’que ça présage

 Vraiment marre d’être un enjeu
Sans même savoir si je veux
Je ne suis pas un numéro
Pas non plus une boule de loto

 Ce soir j’écoute de la musique
Elle est douce et mélancolique
Impression de calme intérieur
Mais d’la tristesse au fond d’mon cœur

 Pas envie de pleurer
Ni même envie de crier
Mais sentiments confus
Je me sens un peu perdue

 On m’laisse pas tracer mon chemin
Alors j’écris, ça m’fait du bien
Peuvent pas empêcher mes mots
Et c’est ce qui les rend si beaux

 Ici je n’ai pas de barrière
Mes mots apaisent mes colères
Et juste avec quelques lignes
Je vois, je vis et j’imagine

 Toujours le vague à l’âme pourtant
Mais je vais laisser faire le temps
La musique va se terminer
Les derniers mots seront secrets

©Shahlimare
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Amour toujours...

Amour toujours…

 Viens mon Amie, viens je t’en prie
Viens t’allonger tout contre moi
Juste lovées au creux du lit
Ta tête posée sur mon bras

 Je te conterai ma journée
Et tout ce qui se passe dehors
Et toi de ta douce mélopée
Tu vibreras en accord

 Je laisserai courir ma main
Sur chaque parcelle de ton corps
Plaisir réciproque et divin
Et tes yeux me diront : encore !

 Je m’approcherai de ton oreille
Pour que toi seule puisse entendre
Et je te dirai ma merveille
Tout ce que tu m’inspires de tendre

 Et pour te faire plaisir enfin
Je gratouillerai sous ton menton
Et comme je sais que tu aimes bien,
Derrière l’oreille aussi… c’est bon !

 Alors ta patte s’étirera
Tout doucement vers mon visage
Qu’avec douceur elle touchera
Ultime geste, ultime message

 Plus d’une décennie d’amour,
De complicité partagée…
Sans tromperie et sans détour,
Fidèle et sans cesse renouvelé

 Ça valait bien ces quelques lignes
Pour rendre hommage et remercier
Même si tu penses que j’en suis digne,
Car toi tu m’as toujours tout donné
Sans jamais reprendre ni compter.

©Shahlimare
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Petit pot de glue

Mon petit pot de glue

Quand j'ai le moral dans les chaussettes
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient me faire ses galipettes
Et balayer ma grisaille

 Quand j'ai la boule on fond de la gorge
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient s'agripper et m'écorche,
Me chatouille de ses moustaches

 Quand j'ai les tripes qui s'emmêlent
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui me regarde et m'interpelle
Pour me miauler "T'en fais pas"

 Quand j'ai le cœur au bord des flots
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient du bout de son museau
Me sécher l'eau dans les yeux

 Quand j'ai envie de tout balancer
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui tout doucement vient se lover
Et me susurre ses ronrons

 Tu vois l'ami quand j'suis pas bien
Moi j'ai mon petit pot de glue
Il paye pas de mine, n'a l'air de rien
Mais sans lui je s'rais foutue

 Allez viens mon adorable pot de glue
Que je te rende de mes mains
Ce que ne rembourse la sécu
Et qui pourtant me fait du bien !

©Shahlimare
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Rêves de Puce

Rêves de Puce
pour toi Ad, rien que pour toi...

La petite Puce a des rêves plein la tête
Et elle s’invente des jours de fête
Pour oublier son quotidien
Qu’elle voudrait voir plus loin

 La petite Puce a des rêves plein le cœur
Et elle s’invente des jours bonheur
Pour oublier tout c’qu’on lui dit
Pas toujours très gentil

 La petite Puce a la tête pleine d’idéaux
Et elle envoie pour les animaux
Des pétitions pour les protégés
De toutes les cruautés

 La petite Puce a le cœur plein d’amour
Même si elle en manque certains jours
Mais ça elle ne le dit jamais
Et moi c’est ça qui me plaît

 Une petite Puce qui se fait un avenir
Sans conte de fée pour s’étourdir
Encore jeunette mais très lucide
Qui sait ce qu’elle décide

 Une petite Puce parfois bien trop sérieuse
Mais qui ne joue jamais les pleureuses
Qui sait prendre la vie comme elle vient
Je trouve ça vraiment bien

 Alors petite Puce va ton chemin
Et imagine tes lendemains
Et même si tu dois déchanter
N’aie jamais de regret

©Shahlimare
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Sans préjuger

Sans préjuger

 Quand deux êtres s’accordent
Pourquoi semer la discorde
Et brandir la morale
Qui a-t-il là d’anormal ?

 On parle de sentiments
Quelque chose de vraiment grand
L’étincelle intérieure
Celle qui vous embrase le cœur

 On parle de communion
Deux pensées à l’unisson
Qui ont su se trouver
Qui ont su s’apprivoiser

 Qui peut donc décider
De ce qu’il faut réprouver
Sans mêler la nature
A cette grande aventure

 Religion, morale, loi…
En quoi peuvent-elles faire foi
Quand il s’agit d’amour
Tout simplement sans détour

 Ni les unes, ni les autres
Ne peuvent être des apôtres
Pour juger un sentiment
Sans le ressentir vraiment

 Alors si ça vous gêne
De voir deux êtres qui s’aiment
Parce qu’ils sont différents
Des critères des biens pensants

 Demandez-vous pourquoi
Vous ressentez cet émoi
Et que vous rougissez
A l’idée de vos pensées

 Alors vous comprendrez
Qu’il n’y a de saletés
Que dans votre tête
Pas entre ces deux êtres…

©Shahlimare
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L’Imposteur

L’Imposteur

 S’il est des amitiés qui peuvent se nouer
En virtuel ou même dans la réalité
Il faut toujours se méfier de l’imposteur
Qui se dit ami mais qui n’est qu’un voleur
Voleur de mots… voleur de confidences

 Il met en place tout le décor pour mieux tromper
Joue de la gentillesse au plus haut des sommets
Usant, abusant de tous les stratagèmes
Qui caractérisent certaines âmes humaines
Jeu d’imbéciles… jeu pas sans conséquences

 Et quand il a su enfin voler la confiance
Alors un troisième larron entre dans la danse
Mais rien ne dit que le nombre est limité
Ça amuse les biens pensants, les cultivés
Culture de merde… culture de desséchés

 Parce qu’il fait de belles phrases il se croit supérieur
C’est dommage, il lui manque l’intelligence du cœur
Il reste persuadé d’être un artiste
Mais il ne vit qu’à travers ses artifices
Artiste sans vie… artiste tout gris

 Attirer les confidences faites sans méfiance
Pensant être dites à un ami de confiance
Et c’est comme un diner de cons sans image
Où on se moque de vous page après page
Trahison terrible… trahison sans pardon

 Et le pire dans tout ceci quand ça va trop loin
Qu’il se fait prendre à son propre jeu de vaurien
Non content d’avoir bafoué l’amitié
Il essaye de salir dans toute sa lâcheté
Aujourd’hui je dis ce que j’ai sur le cœur
Toi un ami ? T’es rien qu’un imposteur !

©Shahlimare
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Pensées matinales

Pensées matinales de Toussaint

 Musique qui résonne dans ma tête
Aiguise mes sens et je pars en quête
Des mots que m’inspire l’extérieur
Et font battre mon métronome intérieur

 C’est d’abord ce ciel noir d’orage
Qui donne ses couleurs au paysage
Et c’est aussi ce rayon de soleil
Qui vient soudain faire des merveilles

 Arbres de soleil… arbres de feu…
Automne tu nous en mets plein les yeux
C’est le balai des souffleurs de feuilles
Qui rassemblent ton grand recueil

 Mais ouverture de la chasse
Cette saloperie qui m’agace
Lâchés de faisans sur le bord de la route
Trouveront la mort coûte que coûte

 Et Toi, emportée par la maladie…
On ne s’est jamais rencontrée
Mais je sais que tu aimais les fleurs
Alors j’ai décidé de t’en amener
Toujours de toutes les couleurs
C’est déjà bien assez triste ici…

©Shahlimare
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Amitié

L’Amitié

 Coup du hasard ou coup du sort
Qui pourrait dire ce qui guide nos pas
Toujours est-il que hier encore
Toi et moi on ne se connaissait pas

 Tu aurais pu dire, faire n’importe quoi
Tes joies, tes peines et tes souffrances
Absolument sans importance pour moi
Puisque de toi, dans l’ignorance

 Mais aujourd’hui tout à changé
Nos deux chemins se sont croisés ici
Milieu de nulle part connecté
Blogs anonymes qui diffusent nos écrits

 J’ai pris le temps de lire ces mots de toi
Les mots écrits, les mots non dits
Mieux qu’une photo ils te révèlent à moi
Car chacun a été choisi

 Et quand je viens te lire alors
Mes yeux peuvent entendre ce que tu ressens
Et dans ton âme et dans ton corps
Te nier, plus possible maintenant

 Alors Ami(e) fais toi une raison
Car je prends mon rôle au sérieux
Si je pense que tu ne tournes pas rond
Je viendrai te le dire, c’est mieux

 Et même si je dois te déplaire
Parce que je ne te donne pas raison
Notre amitié vaut bien plus chère
Quand elle est en danger et sous tension

 Si je ne peux pas dire ce que je pense
De peur de te fâcher ou pire
Alors Ami(e) ça n’a plus d’importance
On n’aura plus rien à se dire

 J’suis ton Amie pas un mouton
Si mes mots sont durs, c’est par amitié
L’indifférence ce n’est pas bon
Si tu n’es pas bien et que je veux t’aider

©Shahlimare
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Zone d’Ombre

Zone d’Ombre

 Tant de fois j’ai tenté de faire la lumière en moi
Qu’à trop vouloir chercher ne reste que des "pourquoi"
Tant de fois j'ai pensé que c'était sans importance
Et le temps a passé mais pas cette longue errance

 Ce besoin de savoir qui envahit l'esprit
Qui vient de l'intérieur… me prenait certains soirs
Me poursuivait la nuit…

 Tant de fois j'ai tenté de chasser ces sensations
Ces différences voilées, ces légères variations
Tant de fois j'ai trouvé de nouveaux indices probants
Pour venir étayer tous mes questionnements

 Ce que ma tête ignorait tout mon être l'a compris
Maintenant je réalise qu'enfant déjà, je savais
Comme une chose pressentie

 Besoin intense de savoir… qui m'envahit et me bouffe
Après toutes ces années dans le noir, pourquoi faut-il que ça m'étouffe ?
Et en moi une zone d'ombre avance, étend son manteau
Et de plus en plus elle m'encombre… un truc à devenir marteau !

 Aujourd'hui enfin je sais et ma quête est terminée
La zone d'ombre est éclairée mais qu'est-ce qui a bien pu se passer ?
Qu'est-ce que j'ai appris de plus qui renforce mon identité ?
Ça devait être important car le besoin de savoir m'a quitté

 La réponse que j'ai reçue pourrait paraître bien dérisoire
Mais elle a pourtant suffit à assouvir ce besoin de savoir
Y-a-t-il des étapes dans la vie qui réclament qu'on soit "complet"
Pour pouvoir poursuivre son chemin dans le calme et la paix ?

 Et bien maintenant je peux avancer tranquille… je sais…

©Shahlimare
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Si j'étais...

Si j'étais...

Si j’étais un oiseau…
Je serais cette Sterne tout là-haut
Qui d’un simple battement d’ailes
S’amuse à caresser le ciel
Traversant les mers et les océans
Simplement porté par le vent

Si j’étais un cheval…
Je serais ce Mustang en pleine cavale
Naseaux fumants qui cherchent l’air
Le cou fouetté par la crinière
Le sabot sûr, courant les grandes plaines
Porté par des légendes indiennes

Si j’étais une fleur…
Je serais ce Coquelicot qui meurt
Dès qu’on lui prend sa liberté
Epanouit dans tous les prés
Au milieu des blés et des herbes folles
Mais qui, une fois cueillis, s’étiole

Si j’étais un canidé…
Je serais un Loup non apprivoisé
Pas un monstre de légende
Mais chef de meute fier de sa bande
Parcourant les grandes étendues boisées
Enivré par la liberté

Si j’étais un félidé…
Je serais un Chat, c’est presque obligé
Félin dans mon allure et mes manières
Cœur d’or avec son caractère
Et si tigres et guépards me font rêver
Le côté miniature me plaît

Si j’étais une couleur…
Je serais un Bleu tout en profondeur
Celui du ciel, des océans
Et de Gaïa, pour le moment
Toutes les nuances et les dégradés
Du bleu nuit au ciel azuré

On peut toujours rêver
   Mais ça ne change rien à ce qu’on est
   Alors je suis moi et c’est bien
   Je vais mon chemin l’air de rien
   C’est à vous maintenant d’imaginer
   Juste un instant, si vous étiez…

©Shahlimare
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Poussière de Vie

Poussière de Vie

 Que reste-t-il du vieux chêne centenaire
Quand la tempête passée, il reste à terre
Après un siècle à se battre pour vivre
Poussière de vie

 Que reste-t-il de ce bel animal
Que la balle du chasseur supprime, bestiale
Ne lui laissant aucune chance de survivre
Poussière de vie

 Que reste-t-il de ce ruisseau qui court
Quand ses eaux sont pompées, qu’on le laboure
Juste pour agrandir les champs du profit
Poussière de vie

 Que reste-t-il des mers, des océans
Quand on tue tout ce qu’il y a dedans
Parce que la faune marine ça meure sans bruit
Poussière de vie

 Que reste-t-il des terres surexploitées
Noyées de pesticides, de nos saletés
Sans aucune mesure pour les préserver
Poussière de vie

 Et que reste-t-il de notre atmosphère
Quand tout est permis et qu’on laisse faire
Alors qu’on sait mais qu’on préfère se taire
Poussière de vie

 Mais que restera-t-il de l’homme demain
S’il n’est pas fichu de se prendre en main
Et d’arrêter de croire que tout est sien
Poussière de vie

 Poussière de vie qui peut faire renaitre
Poussière de vie qui peut disparaître
Poussière de vie sans quoi plus rien ne vie

©Shahlimare
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Encore temps...

Il est encore temps…

 La Nature n’a jamais été autant exploitée
Faune et flore n’ont jamais été autant menacés
Chaque jour une nouvelle espèce est exterminée
Mais l’homme continue cette hégémonie calculée
Et pourtant…

 L’information n’a jamais été aussi présente
Les images n’ont jamais été aussi abondantes
Des reportages sur tout et rien toujours en commande
Tandis qu’on finit de regarder ceux en attente
Et pourtant…

 Les peuples anciens ont laissé des avertissements
Les catastrophes font sonner le glas de temps en temps
Mais les signes perceptibles s’envolent aux quatre vents
Car tout ici-bas se voit gouverner par l’argent
Et pourtant…

 Quand les derniers ours disparaîtront avec leur banquise
Que les dernières forêts seront changées en cendres grises
Et que les plus faibles serviront les plus forts à leur guise
Tous les atermoiements ne seront alors plus de mise
Il est temps…

 Il faut surtout ouvrir les yeux… les yeux de l’intérieur
Et savoir comprendre et corriger toutes ces erreurs
Ne prendre que le cœur et la raison comme moteur
Et plus ce putain de fric qui se pose en dictateur
Il est temps…

 C’est avec les yeux de l’intérieur que l’on pourra voir
Toutes les merveilles que la Nature a pu concevoir
Pour son travail millénaire, instaurons un moratoire
Car chercher à préserver ce monde devient péremptoire
Il est encore temps…

©Shahlimare
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Viens mon Chat...

Pour ma Féline

Viens mon Chat… viens t’allonger sur mon cœur
Ta patte lentement s’étire vers ma joue
Et très délicatement elle m’effleure
Tendre complicité juste entre nous
Pour ça je t’aime

Viens mon Chat… viens atténuer ma peine
Toi qui sais écouter tous mes secrets
Sans jamais juger, fidèle à toi même
Tu viens me consoler toujours discret
Pour ça je t’aime

Viens mon Chat… viens doucement ronronner
Ta douce mélodie à mon oreille
Toi seul à le pouvoir de m’apaiser
Quand la colère me prend, toi tu me veilles
Et moi je t’aime

Viens mon Chat… viens mon Ami d’une vie
Toi qui ne m’as donné que le meilleur
Qui a fait de ta vie mon paradis
Tu es l’étincelle au fond de mon cœur
Et moi je t’aime

Oui viens mon Chat… viens que je te murmure
Toute ma joie et mon attachement
Sans aucune retenue ni censure
Tu es ma boule d’amour tout simplement
Et moi je t’aime

Alors viens mon Chat… viens tout contre moi
Que l’on partage encore ces doux moments
Avec l’intensité d’une dernière fois
Pour rendre plus beaux encore ces instants
Car toi je t’aime

Viens mon Chat… aujourd’hui je te dis viens
Mais le temps a passé et je redoute
Le jour qui viendra briser le chemin
Sur lequel on a tracé notre route
Car toi je t’aime

Viens mon Chat… aujourd’hui je te dis viens
Mais le moment venu je te promets
Je saurai te cacher mon grand chagrin
Juste pour que tu puisses partir en paix
Car moi je t’aime

©Shahlimare
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Ma petite Caline

A Toi mon p'tit bouchon

La seconde de mes minettes

Elle était tout juste sevrée
Et déjà devant la SPA
Encore une petite vie gâchée
Alors qu’on pourrait éviter ça

 Mais elle et moi on s’est croisées
Et depuis on ne s’est plus quittées
Et je n’ai jamais regretté
D’avoir choisi de la ramener

 Une petite boule de malice
Qui ne pense qu’à jouer sans arrêt
Il faut toujours faire la police
Car un rien suscite son intérêt

 Elle cumule toutes les sottises
A croire qu’elle est toujours aux aguets
Dès qu’il faut faire une bêtise
Incroyable ce chat ne dort jamais

 Mais elle est tellement drôle aussi
Avec son petit air étonné
Sur sa frimousse toujours ravie
Du genre : c’est à moi que vous parlez ?

 Et quand elle n’a plus rien à faire
Elle s’invente des chasses au dahu
Et dans son monde imaginaire
Elle court, saute, rebondit et se rue

 Et si ça ne lui suffit pas
Elle vient chercher des noises à Féline
Maman d’adoption souvent lasse
Des facéties de cette coquine

 Mais quel spectacle à regarder
Petite panthère toujours à l’affût
Qui vient vite se faire caresser
Quand de trop jouer elle est repue

 Moi je l’adore cette boule de poils
Et jamais je ne m’en lasserai
Y a rien de mieux pour le moral
Alors je la papouille sans arrêt

©Shahlimare
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Voyages virtuels

Voyages virtuels

Après avoir façonné mon monde
J’ai décidé d’entrer dans la ronde
Pas pour chercher la notoriété
Mais juste une envie de partager

 Alors je l’ai ouvert à vous tous
Et là ce fut comme une secousse
Car je n’avais pas imaginé
Tout ce que vous pouviez m’apporter

 D’un simple clic vous m’avez ouvert
Une fenêtre sur votre univers
Et je vous découvre, vous, inconnus
Et vraiment je ne suis pas déçue

 Nous avons bien des points en commun
Mais je découvre aussi vos chemins
A travers vos pensées, vos idées
J’en reste souvent émerveillée

 Que de belles choses à découvrir
Chaque fois que je viens parcourir
Vos mondes virtuels mis en ligne
Et il fallait que je le souligne

 Alors à vous tous qui passez là
Merci de m’avoir permis tout ça
Merci de m’avoir fait voyager
Au-delà de mes simples pensées

 Car à travers ces échanges lointains
Moi j’ai découvert des gens de biens
Et qui ont aussi des choses à dire
Qui pourraient encore me faire grandir

 Ce ne sont que des voyages virtuels
En marge de la réalité cruelle
Mais c’est aussi souvent de la chaleur
Dispensée sans compter au gré du cœur

 Alors je vous le redis, inconnus
Merci à vous tous pour être venus
Laisser votre emprunte dans mon petit monde
Et me donner l’âme plus vagabonde

©Shahlimare
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