Mes Ecrits

La Vie

Ainsi va la Vie

 Comme tout est triste depuis quelques temps ici
Avec ces hauts et ces bas, c’est aussi ça la Vie
Les coups du sort, la malchance, la fatalité…
Autant d’appellations pour une même destinée

 Rien n’est moins facile de surmonter la douleur
Qui dans ces moments là vous envahit le cœur
Mais c’est elle aussi qui vient vous rappeler
Tout ce que peut être vous aviez oublié

 C’est quand on peut le perdre ou qu’on en est privé
Qu’on réalise alors la place de l’être aimé
Et c’est par le vide qu’il pourrait laisser
Qu’on commence à comprendre qu’il peut compter

 La Vie est toujours faite de hauts et de bas
Cela semble cruel quand on ne s’y attend pas
Mais c’est aussi ainsi qu’elle vous fait apprécier
Tous les bons moments qu’elle a pu vous donner

 Même si à votre peine cela ne change rien
Sachez qu’ici tout le monde vous soutient
Personne ne pourra se mettre à votre place
Mais que ces mots grand bien vous fassent

 Pas besoin de vous ennuyer plus longtemps
Maintenant il faut laisser agir le temps
Car c’est encore le meilleur moyen
De retrouver la force pour continuer le chemin

©Shahlimare
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Ami virtuel

A toi mon Ami virtuel

 Je suis arrivée ici un soir de printemps
Tous les gens avaient l’air accueillant
Je me suis installée et je les ai écoutés
Où plutôt j’ai lu tout ce qu’ils écrivaient

 Plutôt étrange ces rencontres improvisées
Avec tous ces inconnus pour deviser
Mais finalement je me suis laissé tenter
Et je suis entrée pour y participer

 Plusieurs sont venus m’accueillir
Et ils ont tout fait pour me divertir
Et j’ai de suite apprécié cet entrain
Qui ne m’a pas laissé au bord du chemin

 Au fil des jours les langues se sont déliées
Avec l’anonymat des pseudos pour aider
Et certains se sont trouvé des affinités
Et c’est comme ça que je t’ai rencontré

 Peut-être parce que tu étais le plus empressé
A vouloir dans ces jeux de mots m’intégrer
Et ça vraiment j’ai beaucoup apprécié
Même si tout est virtuel d’être écoutée

 Tu m’as encouragé à écrire
Ce que peut être je n’aurais su dire
Toi qui manies les mots magnifiquement
Sache que j’ai apprécié tous tes compliments

 Mais j’avoue que je n’avais pas imaginé
Qu’en ce lieu je pouvais trouver l’amitié
Car tout ceci n’est qu’un monde virtuel
Et pourtant c’est ce qui la rend plus belle

 Ici tout est voilé et rien n’oblige à la sincérité
Peut-être m’as tu bluffée mais j’en serais étonnée
A force d’échanges j’ai appris à te lire
Mais je reste sur mes gardes autant te le dire

 Tu m’as proposé ton amitié que j’ai acceptée
Et si la prudence me guide n’en sois pas vexé
Mais l’amitié est si fragile que je dois la veiller
Pour être sûre qu’elle ne va pas s’en aller

 Merci à toi d’être là et surtout ne change pas
Ça m’ennuierait beaucoup et ça ne serait plus toi
Et s’il y en a qui devaient trouver à redire
Et bien qu’importe moi je les laisserai dire

©Shahlimare
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Nuit orageuse

Nuit orageuse

La nuit tombe calmement sur la maison
Et puis soudain surgit du fond de l’horizon
De gros nuages noirs s’avancent menaçants
Ils sont en colère et le font savoir en grondants

Maintenant c’est sûr la nuit sera orageuse
Et la vue sur cette symphonie sera merveilleuse
Les gros nuages noirs seront très bientôt là
Et avec eux leur cortège d’éclairs qu’on voit déjà

Quelle splendeur que nous offre la Nature
Lorsqu’elle se lance dans des conjectures
Et si elle arrosait ce champ qui n’en peut plus
A moins qu’elle ne ressource ce petit ru

Et tombe, tombe, tombe la pluie
Sur ce sol sec où plus rien ne vie
Demain tout sera lavé et comme par magie
La nature renaîtra dans un grand merci

Mais cette nuit elle veut nous fait savoir
Que c’est elle qui détient le pouvoir
Et soudain un éclair vient de frapper
Dans une gerbe d’étincelles tout se met à brûler

Le vieil arbre sur la colline injustement a été touché
Alors consciencieusement elle vient l’arroser
Ce n’est pas la destruction qu’elle veut semer
Mais sa force est trop vive pour être amadouée

La terre crépite sous les coups de boutoir
Prise entre l’eau et le feu dans cette nuit noire
Survivra-t-elle à ces assauts répétés ?
Et toutes ces petites créatures hébétées ?

Et un nouvel éclair vient s’écraser sur le sol
Tandis que l’eau court dans toutes les rigoles
Mais la terre est bien trop desséchée
Pour pouvoir à elle seule tout absorber

Le matin est revenu et la pluie s’est calmée
L’orage si furieux a finit par s’en aller
Mais quelle désolation de venir constater
Qu’ici tout est brulé tandis que là tout est noyé

Et soudain c’est la colère des hommes qu’on entend
Contre la nature et ses caprices qu’elle répand
Mais est-elle bien la seule en faute ? Inconscients !
Peut-être vous prévient-elle par ses avertissements
Qu’à trop vouloir lui nuire ça sera à vos dépends

 ©Shahlimare
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Comment partir

Comment s’en aller

On trouve sur certains murs cette phrase affichée
Laissez ce lieu aussi propre que vous l’avez trouvé
Alors quand je quitterai cette terre c’est décidé
Je ferai en sorte de partir sans rien laisser

Car finalement à bien y réfléchir c’est la solution
Pour que plus personne ne se sente l’obligation
De venir une fois l’an comme le veut la tradition
Marmonner quelques mots comme une contrition

Ça ne m’intéresse pas qu’on se souvienne de moi
Quelle importance alors, si je ne suis plus là
C’est maintenant qu’il faut venir me voir ici-bas
Quand je suis encore en mesure d’apprécier cela

C’est toujours lorsque les gens s’en vont et nous laisse
Que l’on trouve à dire sur eux plein de gentillesses
Alors si le moment venu vous deviez m’en réserver
Venez me les dire maintenant je saurai les apprécier

C’est toujours quand il est trop tard pour le plus important
Qu’on se décide enfin à prendre le temps
Mais pourquoi ne pas profiter de la vie donnée
Aller vers les gens et leur parler est-ce dont si compliquer ?

Les gens que j’aime c’est tout de suite que je leur dis
Je n’attends pas pour cela qu’ils soient partis
Evidemment il ne s’agit là que de mon avis
Mais au moins ils le savent quand ils sont en vie

©Shahlimare
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Ma Zazoue

A Toi ma Zazoue

La première de mes minettes
Ma Féline !

Tu es arrivée dans ma vie un soir de septembre
Des petits yeux malicieux d’un jaune d’ambre
Petite boule de poils montée sur échasses
Avec tellement d’amour dans ta besace

Je ne pensais pas pouvoir en avoir pour toi
Et pourtant dès qu’on s’est vu  toi et moi
On a su qu’on ne se quitterait plus
Mon adorable petit pot de glue

On a alors rassemblé nos solitudes
Et sans jamais une once de lassitude
A nous deux on s’est inventé une vie
Douillettement installées dans notre nid

Quel plaisir chaque soir d’aller se coucher
Avec un doux ronron pour me bercer
Quel délice chaque matin de se faire réveiller
Par un léger frottement de ton petit nez

Et qui n’a jamais cuisiné en compagnie d’un félidé
Ne peut pas  s’imaginer ce qu’il faut inventer
Pour éviter qu’une patte ne vienne trempouiller
Dans ce que vous êtes en train de faire mijoter

Oui mon adorable boule d’affection
C’est bien de toi dont il est question
Mais tu le sais déjà puisque tu es là
Comme d’habitude allongée sur mon bras

On avait l’une de l’autre tant de choses à apprendre
Et maintenant on sait si bien se comprendre
J’espère vivre avec toi encore bien des lendemains
Tu en sais plus sur moi qu’aucun être humain

Personne ne saura tout ce que l’on a partagé
Et pourquoi aujourd’hui je ne saurai me passer
D’une amie aussi fidèle que désintéressée
A qui je voudrais pouvoir autant donné

Je te dispute pourtant quelques fois
J’en suis malade mais je ne te le montre pas
Alors merci à toi ma petite Zazoue
Toi qui pour moi chaque jour te dévoue

Je t’aime et pour toi j’ose le dire
Mieux encore je vais jusqu’à l’écrire

©Shahlimare
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L'Oiseau...

Pareil à l’Oiseau

Je suis pareille à l’Oiseau qui a été mis en cage
Au début il n’arrête pas de chanter
Pas pour embellir vos journées
Mais juste pour crier sa rage

Il va chanter encore pendant quelques jours
Et puis d’un seul coup  il cessera pour toujours
Vous lui parlerez et il vous écoutera
Mais vous n’entendrez jamais plus sa voix

Vous l’avez enfermé pour mieux l’apprivoiser
Derrière le grillage vous lui montrer la liberté
Mais au grand jamais l’amitié ne s’achètera
Et s’il est dans son nid, son âme n’est plus là

Il a cessé de chanter et vous le détestez
Vous pensiez pouvoir le maîtriser
Mais de lui vous n’avez rien compris
Et lui maintenant de vous à tout appris

Vous lui parlez toujours et il écoute encore
Mais s’il est devant vous, il vole déjà dehors
Vous n’avez rien vu venir et pourtant il est parti
Et tout doucement il se dessèche et dépérit

Vous l’avez votre oiseau mais pas son paradis
Vous vous êtes rabaissez pendant qu’il a grandit
Vous criez de fureur, animé de rancœur
L’oiseau se meurt mais vous n’avez pas son cœur

A quoi bon se battre si l’on ne peut gagner
A quoi bon gagner si l’on est battu
L’Oiseau a choisit et j’ai fais comme lui

Je ne suis pas encore libre et déjà meurtrie
Mais l’espoir est là à l’intérieur de moi
Et je sais qu’un jour quelqu’un m’entendra

©Shahlimare
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La Lune et le Soleil

Les Amants de l’impossible

La Lune a veillé tard ce soir et ce matin l’est toujours là
Et pour ensoleillé son couché son compagnon Râ est là

Quel cruel destin pour ces deux astres complémentaires
De toujours se croiser sur le bord de la Terre

Ma Mie, que vous êtes belle dans ce ciel étoilé
Que de nuits blanches je passerais volontiers
Juste pour pouvoir une nuit vous admirer

Mon Ami, vous qui brillez dans le ciel azuré
Votre douce chaleur j’apprécierais volontiers
Si au près de vous un jour je pouvais rester

Mais nous sommes vous et moi condamnés
À passer l’éternité à nous éviter
Quel funeste sort que le notre, ma Mie

A notre destinée nous ne pouvons rien changer
Mais cesser de vous aimer c’est trop me demander
Vous qui êtes ma lumière à jamais, mon Ami

Et c’est ainsi que chaque matin depuis l’infini
C’est avec le Soleil qu’on se réveille

Et dès le soir venu lorsque tout s’obscurcit
C’est avec la Lune que vient le sommeil

© Shahlimare
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Les Mots nous parlent...

Quand les Mots nous parlent

Il ne faudrait écrire que ce que l’on aime
Il n’y a rien de mieux pour faire un poème

Choisir les mots qui font danser le cœur et chanter l’esprit
Ceux qui savent mettre en valeur sans aucune flatterie
Choisir les mots qui vont à l’essentiel
Et vous parlent des choses au naturel

Moi j’aime la Nature et les Animaux
L’un et l’autre sont vrais c’est ce qui les rend beaux
Je n’aime pas les faux fuyants moins encore les faux semblants
Ne comptez pas sur moi pour plier dans le sens du vent

Je ne suis pas une rebelle même le contraire
Mais devant l’injustice je ne saurais me taire
D’aucun diront que c’est mon caractère
Je leur réponds que ça c’est mon affaire

Choisir les mots qui vont changer l’esprit et parler au cœur
Ceux qui savent marquer mais sans parler de malheur
Choisir les mots qui disent précisément
Ce qui pour vous est le plus important

Moi j’aime les Animaux et la Nature
Ils sont emprunts de sagesse et de droiture
Au contact des uns nous avons tout à apprendre
Au contact de l’autre il nous reste à comprendre

Je ne suis pas un modèle même le contraire
Mais je ne peux pas rester le cul parterre
Quand je vois tout ce qui va de travers
Et tout ce qu’on lui fait subir à la Terre

Choisir les mots qui vont parler de nos erreurs
Ceux qui sauront calmer nos frayeurs

Choisir les mots qui montrent la vérité
Et se les répéter sans jamais s’arrêter

Choisir les mots qui vont nous changer
Et nous permettre de nous améliorer

©Shahlimare
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Ma Caravane...

Moments d’Hier

Je vous ai envié enfants des beaux quartiers
Je vous ai envié enfants des cités
J’ai envié vos maisons, vos appartements
Moi qui vivais plus modestement
Dans une simple caravane

Certes du chemin j’en ai fait et j’ai beaucoup voyagé
Le pays je l’ai traversée et même plus loin je suis allée
Mais si vous aviez su ce qui me faisait envie
Enfants d’alors, vous ne m’auriez pas compris
Je retourne dans ma caravane

Les grands espaces étaient ma cour
Les terrains vagues tous mes détours
J’adorais ça les fleurs des champs
Et aujourd’hui encore toujours autant
Tu avais du bon ma caravane

Moi qui n’ai pas su quand je t’avais
Apprécier tout ce que tu m’apportais
De nouveaux amis à chaque nouveau lieu
De quoi aurais-je pu rêver de mieux
Tu me manques ma caravane

Je vous ai envié enfant des beaux quartiers
Je vous ai envié enfants des cités
Maintenant je vis aussi dans une maison
Parfois un peu comme dans une prison

Tout comme vous j’ai ma chambre à moi
Ça n’était pas le cas autrefois
Et je vous ai envié pour cela
Pauvre de moi

Aujourd’hui je sais que les murs de béton
Ne vaudront jamais la richesse du gazon
Toi qui sais mon histoire, prends le temps de voir
Ouvres les yeux sur ce qui t’entoure
Car ici-bas tout vaut le détour
De l’arbre dans la prairie aux nuages dans le ciel
De ce vieux mur démolit à cette belle hirondelle

Je t’ai maudite ma caravane
Car bien souvent on m’a montré du doigt
Pour n’avoir pas comme tout le monde un toit
Je ne me suis jamais sentie misérable pourtant
Car la richesse était dans mon cœur à chaque instant

Ma caravane tu m’as valu du mépris
Et pourtant c’est grâce à toi que j’ai appris
Qu’ici tout le monde est moqueur
Surtout de ce qui lui fait peur

Ma caravane tu le sais bien toi
Que mes parents connaissent la loi
Nous n’avons jamais volé dans les poulaillers
Simplement sur la route on s’en était allé
Parce que la vie est ainsi faite
Et que voyager pour nous était une fête.

©Shahlimare
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