Personnel

Tempête sous un crâne

Tempête sous un crâne

Et ça résonne depuis des heures
C'est trop
Un peu comme un marteau piqueur
Jamais de repos

 Et ça bourdonne toujours plus fort
Méchant
Ça vit, ça s'amplifie encore
Ça me frappe en dedans

 J'ai rien pu faire pour l'arrêter
Ça m'prend tout le bocal
Et elle est là maintenant
J'ai rien pu faire pour la stopper
J'ai de plus en plus mal
Mais je résiste un instant
Pas longtemps

 Et quand tu crois que c'est fini
Enfin
C'est juste une pause, un répit
La douleur revient

 Et si tu crois qu'elle t'oublie
Erreur
L'est toujours là, reste tapie
Pendant des heures

 J'ai rien pu faire pour l'arrêter
Ça m'prend tout le bocal
Et ma tête va exploser
Je fais finir par la percer
Pour voir ce qui fait mal
Pas normal

 Et ça résonne depuis des heures
C'est trop
Un peu comme un marteau piqueur
Jamais de repos

 J'aimerais tellement que ça s'arrête
Enfin que ça s'en aille
Envie d'un peu de silence
Faudrait vraiment que ça s'arrête
Otez-moi cette tenaille
Pour que cesse la souffrance
Délivrance

 Et puis le calme qui revient
Laissant la tête groggy
Emballée dans du coton
C'est le silence total enfin
Se trainer jusqu'au lit
Juste dormir pour de bon
Que c'est bon

©Shahlimare
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Complicité


Quatorze années de vie commune et de complicité

Complicité

 Je te regarde ma douce Féline
Toi qui me connais mieux que personne
Je te regarde et je devine
Ce qui tout au fond de toi résonne

Echanges de regards si complices
Dialogues passionnés sans un mot
Tu me chatouilles de tes vibrisses
Je te caresse doucement le dos

 J'aimerais connaitre tes pensées
Et savoir ce que tu ressens
Mais quand tu te mets à ronronner

Je sais que toi tu me comprends

 Si je ne suis pas aussi douée
Pour prévenir tous tes besoins
Tu sais que je t'aime à tout jamais
Et je fais au mieux pour ton bien

Tu as l'air sévère un peu comme moi
Mais je sais que ce n'est qu'un air
Et si tu joues les tigresses parfois
Tu restes une gentille petite mère

 Lorsque je plonge mes yeux dans les tiens
Moi je n'y vois que de l'amour
Et entre toi et moi juste un lien
Toujours plus fort jour après jour

©Shahlimare
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Vague à l’âme

Vague à l’âme

 Pensées brouillonnes
Qui dans ma tête bouillonnent
Pensées en vrac
Dans ma tête c’est l’foutraque

 Mes repères de nouveau à terre
J’commençais juste à prendre l’air
Et encore un foutu message
Et je n’sais pas c’que ça présage

 Vraiment marre d’être un enjeu
Sans même savoir si je veux
Je ne suis pas un numéro
Pas non plus une boule de loto

 Ce soir j’écoute de la musique
Elle est douce et mélancolique
Impression de calme intérieur
Mais d’la tristesse au fond d’mon cœur

 Pas envie de pleurer
Ni même envie de crier
Mais sentiments confus
Je me sens un peu perdue

 On m’laisse pas tracer mon chemin
Alors j’écris, ça m’fait du bien
Peuvent pas empêcher mes mots
Et c’est ce qui les rend si beaux

 Ici je n’ai pas de barrière
Mes mots apaisent mes colères
Et juste avec quelques lignes
Je vois, je vis et j’imagine

 Toujours le vague à l’âme pourtant
Mais je vais laisser faire le temps
La musique va se terminer
Les derniers mots seront secrets

©Shahlimare
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Sur une chanson de Jean-Jacques Goldman – Encore un matin

Envie d’vous écrire
C’est facile à dire
Les idées ça ne manque pas
Envie d’vous écrire
Mais comment le dire
Si elles viennent mais ne restent pas

 Les mots dans ma tête ça va ça vient sans cesse
Mais j’peux pas les tenir en laisse
Les mots dans ma tête, brouillon ou bien ranger
Veulent pas toujours bien s’aligner

 Envie d’vous écrire
Just’ pour le plaisir
Et pour vous faire un peu sourire
C’est facile à dire
Mais plus dur à faire
Exercice de style un enfer

 Les idées, c’est pas du tout simple
Les idées
Parfois ça regimbe
Les idées
Si on n’peut pas les t’nir
Les laisser s’enfuir
Sans rien dire
Et laisser courir

 Envie d’vous écrire
Depuis un moment
J’y réfléchis depuis longtemps
Envie d’vous écrire
A vous mes Amis
Just’ pour vous dire un grand merci

 Un seul jour sans vous et pour moi c’est l’ennui
Alors j’attends cette embellie
Boulot terminé, je vous rejoins ici
Et j’me sens bien là mes Amis

 Envie d’vous écrire par plaisir
Les idées
Qui me font sourire
Même si
Je n’peux pas les tenir
Envie d’vous écrire
Par plaisir
Juste pour sourire

©Shahlimare
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Sur une chanson de Serge Gainsbourg – Le poinçonneur des Lilas

Moi je suis à la compta
Des chiffres et des commandes à tour de bras
Ici y a rien d’autre à faire
Faudra s’y faire
Je passe mes commandes pour pas être en reste
Et souvent je rage et je peste
C’est à croire qu’ils n’ont rien compris
Pourtant pas sorcier d’vérifier les prix
Et de compléter des cases
Et moi j’suis nase
Paraît qu’y a pas de sot métier
J’fais des commandes toute la journée

 Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Des commandes pour ceci
Des commandes pour cela
Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Et quand on croit que c’est finit
Y en a encore un nouveau tas

 J’suis nouvelle à la compta
Et le programme aussi pour faire tout ça
Du coup on se prend la tête
Et c’est la fête
Y a tous les chiffres qui s’font la malle
Tous les totaux qui sont bancals
Et pour couronner le tout
Y a le programme qui bug y a plus de sous
Et moi j'en rêve la nuit
Au fond d'mon lit
A ces commandes que j'dois passer
Et le tas qui fait qu'augmenter

 Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Des commandes pour ceci
Des commandes pour cela
Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Et quand on croit que c’est finit
Y en a encore un nouveau tas

 J'me débrouille à la compta
C'est pas mon truc j'aime pas trop ça
Mais j'voudrais pas être ailleurs
A la bonne heure
Car finalement c'est pas si triste
Tout un bureau qui s'met en piste
Chacun derrière son pc
Pour rattraper le tas, le faire baisser
Pour éviter la déroute
Et coûte que coûte
Aller plus vite que les demandes
Passer plus vite toutes les commandes

Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Des commandes pour ceci
Des commandes pour cela
Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Et quand on croit que c’est finit
Y a tout un tas de fax et plein de nouveaux mails
On retrousse les manches et on trime de plus belle

©Shahlimare
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Sur une chanson de Lynda Lemay – Une mère

(pour faire plaisir à mon Amie Corinne)

Un Enfant
Ça débarque un beau jour, c’est poison ou cadeau
Mais quand il voit le jour
C’est une petite part de sa mère et c’est ça qui rend beau
L’envie de dire Je t’aime
L’envie de se prendre à rêver
Qu’il pourra faire ce qu’elle a laissé échapper
Un peu comme une seconde vie
Vie par procuration, espoir d’un paradis

 Mon Enfant,
C’est très lourd à porter, tous les espoirs d’une mère
Il ne faut pas trembler.
Mon Enfant,
Tu feras de ton mieux et si vraiment elle t’aime
Elle fermera les yeux

 Mon Enfant,
Tu ne veux pas blesser, juste vivre ta vie
Sans te faire diriger
Mon Enfant,
Si elle t’a repoussé sous le coup d’la colère
Il faut vite oublier

 Mon Enfant,
Ne va surtout pas croire
Qu’à travers ses reproches et son regard si noir…
Mon Enfant,
Elle est blessée sans doute, peut-être un peu déçue
Un moment de déroute et puis l’amour est revenu
Et c’est toujours ainsi…

 Tu restes son enfant
Une petite part d’elle-même arrivée un beau jour
Une petite part d’elle-même à jamais pour toujours
Et même, si des liens sont brisés, des portes refermées, elle a su accepter
Mais le temps ne s’est pas arrêté
Et le temps perdu ne peut être rattrapé

 Aujourd’hui elle est partie en paix
Mais toi tu restes avec un goût d’inachevé
Elle ne peut plus rien faire pour toi
Mais ses derniers mots, son dernier geste t’ont montré la voix…

 Tu es une petite part d’elle-même et elle reste en toi comme tu étais en elle.

©Shahlimare
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Amour toujours...

Amour toujours…

 Viens mon Amie, viens je t’en prie
Viens t’allonger tout contre moi
Juste lovées au creux du lit
Ta tête posée sur mon bras

 Je te conterai ma journée
Et tout ce qui se passe dehors
Et toi de ta douce mélopée
Tu vibreras en accord

 Je laisserai courir ma main
Sur chaque parcelle de ton corps
Plaisir réciproque et divin
Et tes yeux me diront : encore !

 Je m’approcherai de ton oreille
Pour que toi seule puisse entendre
Et je te dirai ma merveille
Tout ce que tu m’inspires de tendre

 Et pour te faire plaisir enfin
Je gratouillerai sous ton menton
Et comme je sais que tu aimes bien,
Derrière l’oreille aussi… c’est bon !

 Alors ta patte s’étirera
Tout doucement vers mon visage
Qu’avec douceur elle touchera
Ultime geste, ultime message

 Plus d’une décennie d’amour,
De complicité partagée…
Sans tromperie et sans détour,
Fidèle et sans cesse renouvelé

 Ça valait bien ces quelques lignes
Pour rendre hommage et remercier
Même si tu penses que j’en suis digne,
Car toi tu m’as toujours tout donné
Sans jamais reprendre ni compter.

©Shahlimare
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Petit pot de glue

Mon petit pot de glue

Quand j'ai le moral dans les chaussettes
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient me faire ses galipettes
Et balayer ma grisaille

 Quand j'ai la boule on fond de la gorge
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient s'agripper et m'écorche,
Me chatouille de ses moustaches

 Quand j'ai les tripes qui s'emmêlent
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui me regarde et m'interpelle
Pour me miauler "T'en fais pas"

 Quand j'ai le cœur au bord des flots
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient du bout de son museau
Me sécher l'eau dans les yeux

 Quand j'ai envie de tout balancer
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui tout doucement vient se lover
Et me susurre ses ronrons

 Tu vois l'ami quand j'suis pas bien
Moi j'ai mon petit pot de glue
Il paye pas de mine, n'a l'air de rien
Mais sans lui je s'rais foutue

 Allez viens mon adorable pot de glue
Que je te rende de mes mains
Ce que ne rembourse la sécu
Et qui pourtant me fait du bien !

©Shahlimare
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Rêves de Puce

Rêves de Puce
pour toi Ad, rien que pour toi...

La petite Puce a des rêves plein la tête
Et elle s’invente des jours de fête
Pour oublier son quotidien
Qu’elle voudrait voir plus loin

 La petite Puce a des rêves plein le cœur
Et elle s’invente des jours bonheur
Pour oublier tout c’qu’on lui dit
Pas toujours très gentil

 La petite Puce a la tête pleine d’idéaux
Et elle envoie pour les animaux
Des pétitions pour les protégés
De toutes les cruautés

 La petite Puce a le cœur plein d’amour
Même si elle en manque certains jours
Mais ça elle ne le dit jamais
Et moi c’est ça qui me plaît

 Une petite Puce qui se fait un avenir
Sans conte de fée pour s’étourdir
Encore jeunette mais très lucide
Qui sait ce qu’elle décide

 Une petite Puce parfois bien trop sérieuse
Mais qui ne joue jamais les pleureuses
Qui sait prendre la vie comme elle vient
Je trouve ça vraiment bien

 Alors petite Puce va ton chemin
Et imagine tes lendemains
Et même si tu dois déchanter
N’aie jamais de regret

©Shahlimare
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Sans préjuger

Sans préjuger

 Quand deux êtres s’accordent
Pourquoi semer la discorde
Et brandir la morale
Qui a-t-il là d’anormal ?

 On parle de sentiments
Quelque chose de vraiment grand
L’étincelle intérieure
Celle qui vous embrase le cœur

 On parle de communion
Deux pensées à l’unisson
Qui ont su se trouver
Qui ont su s’apprivoiser

 Qui peut donc décider
De ce qu’il faut réprouver
Sans mêler la nature
A cette grande aventure

 Religion, morale, loi…
En quoi peuvent-elles faire foi
Quand il s’agit d’amour
Tout simplement sans détour

 Ni les unes, ni les autres
Ne peuvent être des apôtres
Pour juger un sentiment
Sans le ressentir vraiment

 Alors si ça vous gêne
De voir deux êtres qui s’aiment
Parce qu’ils sont différents
Des critères des biens pensants

 Demandez-vous pourquoi
Vous ressentez cet émoi
Et que vous rougissez
A l’idée de vos pensées

 Alors vous comprendrez
Qu’il n’y a de saletés
Que dans votre tête
Pas entre ces deux êtres…

©Shahlimare
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L’Imposteur

L’Imposteur

 S’il est des amitiés qui peuvent se nouer
En virtuel ou même dans la réalité
Il faut toujours se méfier de l’imposteur
Qui se dit ami mais qui n’est qu’un voleur
Voleur de mots… voleur de confidences

 Il met en place tout le décor pour mieux tromper
Joue de la gentillesse au plus haut des sommets
Usant, abusant de tous les stratagèmes
Qui caractérisent certaines âmes humaines
Jeu d’imbéciles… jeu pas sans conséquences

 Et quand il a su enfin voler la confiance
Alors un troisième larron entre dans la danse
Mais rien ne dit que le nombre est limité
Ça amuse les biens pensants, les cultivés
Culture de merde… culture de desséchés

 Parce qu’il fait de belles phrases il se croit supérieur
C’est dommage, il lui manque l’intelligence du cœur
Il reste persuadé d’être un artiste
Mais il ne vit qu’à travers ses artifices
Artiste sans vie… artiste tout gris

 Attirer les confidences faites sans méfiance
Pensant être dites à un ami de confiance
Et c’est comme un diner de cons sans image
Où on se moque de vous page après page
Trahison terrible… trahison sans pardon

 Et le pire dans tout ceci quand ça va trop loin
Qu’il se fait prendre à son propre jeu de vaurien
Non content d’avoir bafoué l’amitié
Il essaye de salir dans toute sa lâcheté
Aujourd’hui je dis ce que j’ai sur le cœur
Toi un ami ? T’es rien qu’un imposteur !

©Shahlimare
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Pensées matinales

Pensées matinales de Toussaint

 Musique qui résonne dans ma tête
Aiguise mes sens et je pars en quête
Des mots que m’inspire l’extérieur
Et font battre mon métronome intérieur

 C’est d’abord ce ciel noir d’orage
Qui donne ses couleurs au paysage
Et c’est aussi ce rayon de soleil
Qui vient soudain faire des merveilles

 Arbres de soleil… arbres de feu…
Automne tu nous en mets plein les yeux
C’est le balai des souffleurs de feuilles
Qui rassemblent ton grand recueil

 Mais ouverture de la chasse
Cette saloperie qui m’agace
Lâchés de faisans sur le bord de la route
Trouveront la mort coûte que coûte

 Et Toi, emportée par la maladie…
On ne s’est jamais rencontrée
Mais je sais que tu aimais les fleurs
Alors j’ai décidé de t’en amener
Toujours de toutes les couleurs
C’est déjà bien assez triste ici…

©Shahlimare
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Amitié

L’Amitié

 Coup du hasard ou coup du sort
Qui pourrait dire ce qui guide nos pas
Toujours est-il que hier encore
Toi et moi on ne se connaissait pas

 Tu aurais pu dire, faire n’importe quoi
Tes joies, tes peines et tes souffrances
Absolument sans importance pour moi
Puisque de toi, dans l’ignorance

 Mais aujourd’hui tout à changé
Nos deux chemins se sont croisés ici
Milieu de nulle part connecté
Blogs anonymes qui diffusent nos écrits

 J’ai pris le temps de lire ces mots de toi
Les mots écrits, les mots non dits
Mieux qu’une photo ils te révèlent à moi
Car chacun a été choisi

 Et quand je viens te lire alors
Mes yeux peuvent entendre ce que tu ressens
Et dans ton âme et dans ton corps
Te nier, plus possible maintenant

 Alors Ami(e) fais toi une raison
Car je prends mon rôle au sérieux
Si je pense que tu ne tournes pas rond
Je viendrai te le dire, c’est mieux

 Et même si je dois te déplaire
Parce que je ne te donne pas raison
Notre amitié vaut bien plus chère
Quand elle est en danger et sous tension

 Si je ne peux pas dire ce que je pense
De peur de te fâcher ou pire
Alors Ami(e) ça n’a plus d’importance
On n’aura plus rien à se dire

 J’suis ton Amie pas un mouton
Si mes mots sont durs, c’est par amitié
L’indifférence ce n’est pas bon
Si tu n’es pas bien et que je veux t’aider

©Shahlimare
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Sur une chanson de Stephan Eicher - Déjeuner en paix


(rien que pour ma petite Caline que j'adore)

J’abandonne, je me rends, t’as gagné, je me lève
Tes discours sur mon ventre m’invectivent
J’espère à chaque fois, que tu m’accordes une trêve
Mais tu me sautes dessus si je traine

Pourtant j’aimerais juste pour une fois
Que tu me laisses dormir
Sous la couette bien au chaud, toi tu viens me maudire
Petit chat qui ne pense qu’à son bol de pâté
J’veux dormir en paix, j’veux dormir en paix

Je prends la couverture et me cache le visage
Mais pas bête tu insistes et tu miaules
Et qu’est-ce que je peux faire ? Ne peux-tu être sage ?
Moi je suis fatiguée… aie pitié

Je prends mon coussin à deux mains
Et l’enfonce sur ma tête
Toi tu cries de plus belle et c’est vraiment ma fête
Pas moyen de dormir enfin rien qu’encore un peu
J’veux dormir en paix, j’veux dormir en paix

Han… j’veux dormir en paix

Je regarde le réveil et toi tu m’interpelles
Il est l’heure de manger que tu m’dis
Peux-tu attendre un peu ? T’auras double rations
M’accorderas-tu encore un quart d’heure ?

Et tu me regardes en miaulant
Petite boule d’amour
Maintenant là c’est sûr, je n’ai plus de recours
Et je dois me lever si je veux avoir la paix
Arrête de miauler… je vais me lever

Oui je vais me lever
Oui je vais me lever
Me lever ! Me lever !

©Shahlimare
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Sur une chanson de Michel Sardou - J'accuse

J’enrage de voir jusqu’où va la bêtise
J’enrage de voir combien elle s’éternise
Entretenue par des esprits chagrins
De ne pouvoir jamais rien faire de bien
J’enrage de voir qu’ils se croient supérieurs
De part leur grade mais sans aucune valeur
Et accroupit au dessus du néant
Y a que de la merde qui sort de leur séant

 J’enrage de voir combien on les laisse faire
Pour éviter d’avoir à les faire taire
De ne rien voir et surtout d’acquiescer
De leur laisser sans cesse l’impunité
D’entretenir leur imbécilité
De nous bannir par cette iniquité
De nous enlever notre motivation
Encourageant sans cesse tous les plus cons

 J’enrage !

 J’enrage de croire que tout pourrait changer
Par bon sens ou pour la rentabilité
J’enrage de croire que l’on peut espérer
J’enrage de croire qu’ils vont s’améliorer
Qu’un jour viendra où ils reconnaitront
Qu’intelligence a beaucoup plus de bon
J’enrage de croire qu’ils sauront accepter
Que même la bêtise peut être stoppée

 J’enrage contre vous tous, les hauts placés
Qui regardez avec l’air amusé
Ces petits chefs qui s’agitent dans le vide
Et qui bâillonnent tous les plus intrépides
J’enrage contre vous et cette aberration
J’enrage contre vous et notre abnégation
Un jour ou l’autre il faudra bien payer
Pour votre politique des yeux fermés

©Shahlimare
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