Personnel

Zone d’Ombre

Zone d’Ombre

 Tant de fois j’ai tenté de faire la lumière en moi
Qu’à trop vouloir chercher ne reste que des "pourquoi"
Tant de fois j'ai pensé que c'était sans importance
Et le temps a passé mais pas cette longue errance

 Ce besoin de savoir qui envahit l'esprit
Qui vient de l'intérieur… me prenait certains soirs
Me poursuivait la nuit…

 Tant de fois j'ai tenté de chasser ces sensations
Ces différences voilées, ces légères variations
Tant de fois j'ai trouvé de nouveaux indices probants
Pour venir étayer tous mes questionnements

 Ce que ma tête ignorait tout mon être l'a compris
Maintenant je réalise qu'enfant déjà, je savais
Comme une chose pressentie

 Besoin intense de savoir… qui m'envahit et me bouffe
Après toutes ces années dans le noir, pourquoi faut-il que ça m'étouffe ?
Et en moi une zone d'ombre avance, étend son manteau
Et de plus en plus elle m'encombre… un truc à devenir marteau !

 Aujourd'hui enfin je sais et ma quête est terminée
La zone d'ombre est éclairée mais qu'est-ce qui a bien pu se passer ?
Qu'est-ce que j'ai appris de plus qui renforce mon identité ?
Ça devait être important car le besoin de savoir m'a quitté

 La réponse que j'ai reçue pourrait paraître bien dérisoire
Mais elle a pourtant suffit à assouvir ce besoin de savoir
Y-a-t-il des étapes dans la vie qui réclament qu'on soit "complet"
Pour pouvoir poursuivre son chemin dans le calme et la paix ?

 Et bien maintenant je peux avancer tranquille… je sais…

©Shahlimare
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Sur une chanson de Laurent Voulzy – Rockollection

On a tous dans l’cœur cette envie d’une longue errance
Prêts à courir les chemins de Navarre et de France
A bord d’une voiture ou sur un quai en partance
Tout est permis pour avoir des souv’nirs de vacances
Et venir vous conter
Et venir vous conter
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

On a tous dans l’cœur cette envie de s’en aller
Avec pour priorité enfin de se reposer
Et tout oublier de cette vie au quotidien
De ne plus penser à rien et juste se faire du bien
Et se mettre à chanter
Et se mettre à chanter
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Quitter la grisaille, aller se mettre au soleil
A la montagne, à la plage pour bronzer c’est pareil
La seule chose qui compte c’est d’savoir en profiter
Et si toi tu ne sais pas
Va vite te faire expliquer
Et apprendre à bouger
Et apprendre à danser
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

On a tous dans l’cœur ce besoin de liberté
Une envie de s’évader et de faire ce qui nous plaît
Avec des espadrilles aux belles couleurs de l’été
Ne croiser que des gentils, ne penser qu’à s’amuser
Et aussi à s’aimer
Et aussi à s’aimer
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Maintenant que j’suis là pourquoi devrais-je rentrer
Je n’ai plus du tout envie de retourner bosser
Ici c’est tellement beau que je préfère rester
A quoi ça va m’servir de r’partir travailler
Pas envie d’y aller
Pas envie d’oublier
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Moi je n’veux pas r’trouver ma petite vie banale
Le jour où je vais rentrer je sens que ça va m’faire mal
Mais je n’aurai bientôt plus d’argent pour tout payer
Alors je n’ai pas le choix faut retourner en gagner
Et ça me fait pleurer
Et ça me fait pleurer
Ce truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Dès le mois de septembre faudra de nouveau trimer
Bosser comme des malades pour bien économiser
Tout au long de l’année se souvenir de la chance
De pouvoir se préparer pour de nouvelles vacances
Et pouvoir en rêver
Et les imaginer
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Maintenant je dois aller préparer mes bagages
Car je vais bientôt rentrer
C’est la fin de mon voyage
Mais dès l’année prochaine je sais que j’repartirai
Pour de nouvelles vacances encore plus belles ça me plaît
Et déjà y penser
A ce nouvel été
A c’truc qui m’colle encore au cœur et au corps

©Shahlimare
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Sur une chanson de Francis Cabrel – Petite Marie

(Celle-là n'est que pour toi Gamine ♥)

 

Petite Gamine, je parle de toi

Cette chanson est là pour ça

Depuis que tu es née, on ne s’est jamais quittée

Oser te le dire

Petite Gamine, la musique est là

Pour me permettre de dire ça

Et à tous leur montrer que je t’ai toujours aimée

Et oser te l’écrire

 

Cadeau du ciel qui m’a donné des ailes

Chaque jour avec toi

Envie d’aimer et de tout partager

Donner un peu de moi

Calmer tes peines, te dire combien je t’aime

 

Petite Gamine, fais toi une vie

Je veillerai toujours sur toi

Et je suis là pour t’aider mais aussi t’accompagner

Une sœur c’est fait pour ça

Tu resteras la gamine c’est ainsi

Même si parfois je suis fâchée

Toi et moi s’est bien trop fort, on reste en accord

Et je dois te pardonner

 

Cadeau du ciel qui m’a donné des ailes

Chaque jour avec toi

Envie d’aimer et de tout partager

Donner un peu de moi

Calmer tes peines, te dire combien je t’aime

 

Moi je ne te perds pas de vue

Petite Gamine, m’entends-tu ?

Prends toujours la vie comme un cadeau…

Moi je ne te perds pas de vue

Petite Gamine, m’entends-tu ?

Prends toujours la vie comme un cadeau…

Cadeau du ciel qui m’a donné des ailes

Chaque jour avec toi

Envie d’aimer et de tout partager

Donner un peu de moi

Calmer tes peines, te dire combien je t’aime


©Shahlimare

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Sur une chanson de Jean-Louis Aubert - Plâtre et ciment

(pour mon Amie Joyce, ma parisienne préférée)

Encore une date anniversaire
Encore une date dans ta carrière
Encore une date mais pas la der
Tu peux me croire !
Et si tu sais rester dans le ton
Si tu entends toujours le son
Tu es toujours au diapason
Tu peux me croire !
Tu tiens toujours sur tes guibolles
Et ça pour toi c’est du tout bon
Car l’air de rien toi tu t’envoles
Tu peux me croire !

 Encore un jour anniversaire
Tu pourras pas te faire la malle
On est tous là pour boire un verre
C’est ta tournée !
Un verre pour toi et un pour moi
Un verre pour tous et un pour toi
Un verre chacun et toi tu bois
C’est ta tournée !
Tu tiens toujours sur tes guibolles
Et ça pour toi c’est du tout bon
Car l’air de rien là tu décolles
C’est ta tournée !

 Et puisqu’il faut bien te fêter
Fêtons, buvons à ta santé
Là tu t’apprêtes et tu t’remues
Faut pas que tu t’changes en statue
Yeaah !

 La fête a juste commencé
J’ai pas tout dit, j’t’ai épargnée
Faut qu’j’te ménage vu ton grand âge
Qu’est-ce que tu crois !
C’est pas la peine de rouspéter
Sinon le pire risque d’arriver
Et à ton âge, pas conseillé
Qu’est-ce que tu crois !

 C’est pas l’moment d’faire des manières
De t’planter là le nez en l’air
Alors tu redescends sur terre
Même si c’est ton anniversaire

 Y a tes bougies à souffler !
Y a tes bougies à souffler !
Va pas t’débiner
C’est pas l’moment
Nous on attend !

©Shahlimare
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Si j'étais...

Si j'étais...

Si j’étais un oiseau…
Je serais cette Sterne tout là-haut
Qui d’un simple battement d’ailes
S’amuse à caresser le ciel
Traversant les mers et les océans
Simplement porté par le vent

Si j’étais un cheval…
Je serais ce Mustang en pleine cavale
Naseaux fumants qui cherchent l’air
Le cou fouetté par la crinière
Le sabot sûr, courant les grandes plaines
Porté par des légendes indiennes

Si j’étais une fleur…
Je serais ce Coquelicot qui meurt
Dès qu’on lui prend sa liberté
Epanouit dans tous les prés
Au milieu des blés et des herbes folles
Mais qui, une fois cueillis, s’étiole

Si j’étais un canidé…
Je serais un Loup non apprivoisé
Pas un monstre de légende
Mais chef de meute fier de sa bande
Parcourant les grandes étendues boisées
Enivré par la liberté

Si j’étais un félidé…
Je serais un Chat, c’est presque obligé
Félin dans mon allure et mes manières
Cœur d’or avec son caractère
Et si tigres et guépards me font rêver
Le côté miniature me plaît

Si j’étais une couleur…
Je serais un Bleu tout en profondeur
Celui du ciel, des océans
Et de Gaïa, pour le moment
Toutes les nuances et les dégradés
Du bleu nuit au ciel azuré

On peut toujours rêver
   Mais ça ne change rien à ce qu’on est
   Alors je suis moi et c’est bien
   Je vais mon chemin l’air de rien
   C’est à vous maintenant d’imaginer
   Juste un instant, si vous étiez…

©Shahlimare
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Poussière de Vie

Poussière de Vie

 Que reste-t-il du vieux chêne centenaire
Quand la tempête passée, il reste à terre
Après un siècle à se battre pour vivre
Poussière de vie

 Que reste-t-il de ce bel animal
Que la balle du chasseur supprime, bestiale
Ne lui laissant aucune chance de survivre
Poussière de vie

 Que reste-t-il de ce ruisseau qui court
Quand ses eaux sont pompées, qu’on le laboure
Juste pour agrandir les champs du profit
Poussière de vie

 Que reste-t-il des mers, des océans
Quand on tue tout ce qu’il y a dedans
Parce que la faune marine ça meure sans bruit
Poussière de vie

 Que reste-t-il des terres surexploitées
Noyées de pesticides, de nos saletés
Sans aucune mesure pour les préserver
Poussière de vie

 Et que reste-t-il de notre atmosphère
Quand tout est permis et qu’on laisse faire
Alors qu’on sait mais qu’on préfère se taire
Poussière de vie

 Mais que restera-t-il de l’homme demain
S’il n’est pas fichu de se prendre en main
Et d’arrêter de croire que tout est sien
Poussière de vie

 Poussière de vie qui peut faire renaitre
Poussière de vie qui peut disparaître
Poussière de vie sans quoi plus rien ne vie

©Shahlimare
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Sur une chanson de Jean-Jacques Goldman – Compte pas sur moi

(pour toi Gwen, en réponse à ta demande)

Réécrire des chansons
Les faire à ma façon
Oui, oui, oui, oui, oui
Choisir tous les bons mots
Pour garder le tempo
Oui, oui, oui, oui, oui
Te les faire partager
Et t’entendre chanter
Oui, oui, oui, oui, oui

 Mais si tu comptes sur moi
Pour chanter ces choses-là
Alors là, ça sera sans moi
Ça sera sans moi

 Je veux bien te l’écrire
Et te faire mon délire
Oui, oui, oui, oui, oui
L’adapter, la changer
La personnaliser
Oui, oui, oui, oui, oui
Ça c’est pas un problème
Et franchement moi ça j’aime
Oui, oui, oui, oui, oui

 Mais si tu comptes sur moi
Pour chanter ces choses-là
Alors là, ça sera sans moi
Ça sera sans moi

 Y en a des bien meilleurs
Qui f’ront ça sans problème
Enfin des vrais chanteurs
Qui connaissent la rengaine
Parce que moi dans c’domaine je te ferais pleurer
J’ai peut-être les idées mais j’sais pas les chanter
Va falloir qu’tu t’y mettes si tu veux faire la fête
Je t’écris les paroles et tu fais les claquettes
C’est à toi de savoir jusqu’où tu peux aller
En tout cas va bientôt falloir te décider

 Car je vais arriver au bout de ma partie
Oui, oui, oui, oui, oui
Ma chanson revue et corrigée s’ra finie
Oui, oui, oui, oui, oui
Et j’aurai tout gagné si je te vois qui souris
Oui, oui, oui, oui, oui

 Mais si tu comptes sur moi
Chanter… même pour toi
Alors là, ça sera sans moi
Ça sera sans moi

©Shahlimare
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Sur une chanson de Sabine Paturel – Les Bêtises (version 2)

(petit cadeau rien que mon amie Descat, ma belgeke préférée)

Cette chanson là, elle est pour toi
Pour te fêter en ce jour là
Et si ça ne suffisait pas
Et bien on improvisera
Mais pour l’instant c’est mon cadeau
Pour toi j’ai changé tous les mots
Fallait que ça soit rigolo
Et sans faire dans le trémolo

 Fallait t’y attendre tu vois
Les potes c’est toujours comme ça
Toujours à faire des surprises
Des surprises rien que pour toi

 J’ai cogité t’imagines pas
Pour arriver à te faire ça
Comme t’as pas tous les jours vingt ans
Ça m’a laissé un peu de temps
Et puis fallait te fêter Cat
Avant que Des se carapate
S’agirait pas de l’oublier
Elle pourrait se mettre à crier

 Fallait t’y attendre tu vois
Les potes c’est toujours comme ça
Toujours à faire des surprises
Des surprises rien que pour toi
Et je viens te chanter ça
Espérant qu’il ne pleuve pas
C’est plus long qu’happy birthday
Mais pour toi, il le fallait

 Alors un bon anniversaire
A toi pas vraiment ordinaire
Attends c’est pas tout à fait tout
Il reste encore plein de bisous

 Et ça c’était ma surprise
Ma surprise rien que pour toi

 C’est plus long qu’happy birthday
Mais pour toi, il le fallait

 Fallait t’y attendre tu vois
Les potes c’est toujours comme ça
Toujours à faire des surprises
Des surprises rien que pour toi

©Shahlimare
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Encore temps...

Il est encore temps…

 La Nature n’a jamais été autant exploitée
Faune et flore n’ont jamais été autant menacés
Chaque jour une nouvelle espèce est exterminée
Mais l’homme continue cette hégémonie calculée
Et pourtant…

 L’information n’a jamais été aussi présente
Les images n’ont jamais été aussi abondantes
Des reportages sur tout et rien toujours en commande
Tandis qu’on finit de regarder ceux en attente
Et pourtant…

 Les peuples anciens ont laissé des avertissements
Les catastrophes font sonner le glas de temps en temps
Mais les signes perceptibles s’envolent aux quatre vents
Car tout ici-bas se voit gouverner par l’argent
Et pourtant…

 Quand les derniers ours disparaîtront avec leur banquise
Que les dernières forêts seront changées en cendres grises
Et que les plus faibles serviront les plus forts à leur guise
Tous les atermoiements ne seront alors plus de mise
Il est temps…

 Il faut surtout ouvrir les yeux… les yeux de l’intérieur
Et savoir comprendre et corriger toutes ces erreurs
Ne prendre que le cœur et la raison comme moteur
Et plus ce putain de fric qui se pose en dictateur
Il est temps…

 C’est avec les yeux de l’intérieur que l’on pourra voir
Toutes les merveilles que la Nature a pu concevoir
Pour son travail millénaire, instaurons un moratoire
Car chercher à préserver ce monde devient péremptoire
Il est encore temps…

©Shahlimare
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Viens mon Chat...

Pour ma Féline

Viens mon Chat… viens t’allonger sur mon cœur
Ta patte lentement s’étire vers ma joue
Et très délicatement elle m’effleure
Tendre complicité juste entre nous
Pour ça je t’aime

Viens mon Chat… viens atténuer ma peine
Toi qui sais écouter tous mes secrets
Sans jamais juger, fidèle à toi même
Tu viens me consoler toujours discret
Pour ça je t’aime

Viens mon Chat… viens doucement ronronner
Ta douce mélodie à mon oreille
Toi seul à le pouvoir de m’apaiser
Quand la colère me prend, toi tu me veilles
Et moi je t’aime

Viens mon Chat… viens mon Ami d’une vie
Toi qui ne m’as donné que le meilleur
Qui a fait de ta vie mon paradis
Tu es l’étincelle au fond de mon cœur
Et moi je t’aime

Oui viens mon Chat… viens que je te murmure
Toute ma joie et mon attachement
Sans aucune retenue ni censure
Tu es ma boule d’amour tout simplement
Et moi je t’aime

Alors viens mon Chat… viens tout contre moi
Que l’on partage encore ces doux moments
Avec l’intensité d’une dernière fois
Pour rendre plus beaux encore ces instants
Car toi je t’aime

Viens mon Chat… aujourd’hui je te dis viens
Mais le temps a passé et je redoute
Le jour qui viendra briser le chemin
Sur lequel on a tracé notre route
Car toi je t’aime

Viens mon Chat… aujourd’hui je te dis viens
Mais le moment venu je te promets
Je saurai te cacher mon grand chagrin
Juste pour que tu puisses partir en paix
Car moi je t’aime

©Shahlimare
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Sur une chanson d’Hugues Aufray – Céline

(pour mon Amie Mari, petite Fée celtique d'une grande gentillesse)

Dis-nous, Mari, comment ne pas t’aimer
Toujours aussi discrète quand tu prends ton café
Tu te promènes d’un forum à l’autre
Tu fais de ta région la nôtre

 Non, non, non, ne sourcille pas, non, ne sourcille pas
Tu as, tu as la mer dans les yeux
Ne sourcille pas, non, ne sourcille pas
Tu nous parles si bien de ces lieux

 Dis-nous, Mari, toi qui est notre fée
Comment est-elle la mer, sous le vent agité
Et les sentiers qui passent par là
Où vont-ils emporter nos pas ?

 Non, non, non, ne te cache pas, non, ne te cache pas
Tu as, tu as toujours ce voile bleu
Ne te cache pas, non, ne te cache pas
Qui repeint tout, la mer et les cieux

 Dis-nous, Mari, ce que tu as convenu
Avec les korrigans qui sont si farfelus ?
As-tu réussi à les gérer
Ces petits démons délurés ?

 Non, non, non, ne te fâche pas, non, ne te fâche pas
Tu sais, tu sais parler avec eux
Ne te fâche pas, non, ne te fâche pas
Tu sais comment les calmer un peu

 Et oui, Mari, ce n’est pas un secret
Tu apportes ici un petit parfum iodé
Un air du large de brise marine
Qui vient chatouiller les narines

 Ne rougis pas… ne rougis pas
Tu as toujours la mer dans les yeux
Les korrigans toujours sur tes pas
Tu resteras toujours notre fée
Celle des légendes racontées chez toi

©Shahlimare
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Sur une chanson de Serge Reggiani – Il suffirait de presque rien

Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Même virtuel pour qu’on s’atteigne
Qu’on se connecte même de très loin
Pour voir raccourcir le chemin
Et se croiser enfin sans peine

 Et c’est ainsi que toi et moi
On peut s’parler avec nos doigts
Juste en tapant sur un clavier
On est devenu de vrai(e) ami(e)
Car toi et moi on s’est compris
Avec nos mots et nos idées

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Il suffirait de presque rien
Pour qu’on puisse se toucher les mains
Faudrait juste franchir le pas
Du virtuel qui nous entoure
Pour s’retrouver dans la même cour
Et se découvrir enfin là

 Allons bon voila que ça plante
Me faites pas ça c’est ma détente
Me faut le net sans plus d’attente
Et j’me retrouve soudain sans rien
L’écran vacille c’est pas le destin
Just’ cette foutue connexion lente

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Mais moi sans toi j’serais plus rien
Seraient bien fades mes lendemains
Un peu comme une vieille rengaine
Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Pour échanger enfin sans peine

©Shahlimare
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Ma petite Caline

A Toi mon p'tit bouchon

La seconde de mes minettes

Elle était tout juste sevrée
Et déjà devant la SPA
Encore une petite vie gâchée
Alors qu’on pourrait éviter ça

 Mais elle et moi on s’est croisées
Et depuis on ne s’est plus quittées
Et je n’ai jamais regretté
D’avoir choisi de la ramener

 Une petite boule de malice
Qui ne pense qu’à jouer sans arrêt
Il faut toujours faire la police
Car un rien suscite son intérêt

 Elle cumule toutes les sottises
A croire qu’elle est toujours aux aguets
Dès qu’il faut faire une bêtise
Incroyable ce chat ne dort jamais

 Mais elle est tellement drôle aussi
Avec son petit air étonné
Sur sa frimousse toujours ravie
Du genre : c’est à moi que vous parlez ?

 Et quand elle n’a plus rien à faire
Elle s’invente des chasses au dahu
Et dans son monde imaginaire
Elle court, saute, rebondit et se rue

 Et si ça ne lui suffit pas
Elle vient chercher des noises à Féline
Maman d’adoption souvent lasse
Des facéties de cette coquine

 Mais quel spectacle à regarder
Petite panthère toujours à l’affût
Qui vient vite se faire caresser
Quand de trop jouer elle est repue

 Moi je l’adore cette boule de poils
Et jamais je ne m’en lasserai
Y a rien de mieux pour le moral
Alors je la papouille sans arrêt

©Shahlimare
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Voyages virtuels

Voyages virtuels

Après avoir façonné mon monde
J’ai décidé d’entrer dans la ronde
Pas pour chercher la notoriété
Mais juste une envie de partager

 Alors je l’ai ouvert à vous tous
Et là ce fut comme une secousse
Car je n’avais pas imaginé
Tout ce que vous pouviez m’apporter

 D’un simple clic vous m’avez ouvert
Une fenêtre sur votre univers
Et je vous découvre, vous, inconnus
Et vraiment je ne suis pas déçue

 Nous avons bien des points en commun
Mais je découvre aussi vos chemins
A travers vos pensées, vos idées
J’en reste souvent émerveillée

 Que de belles choses à découvrir
Chaque fois que je viens parcourir
Vos mondes virtuels mis en ligne
Et il fallait que je le souligne

 Alors à vous tous qui passez là
Merci de m’avoir permis tout ça
Merci de m’avoir fait voyager
Au-delà de mes simples pensées

 Car à travers ces échanges lointains
Moi j’ai découvert des gens de biens
Et qui ont aussi des choses à dire
Qui pourraient encore me faire grandir

 Ce ne sont que des voyages virtuels
En marge de la réalité cruelle
Mais c’est aussi souvent de la chaleur
Dispensée sans compter au gré du cœur

 Alors je vous le redis, inconnus
Merci à vous tous pour être venus
Laisser votre emprunte dans mon petit monde
Et me donner l’âme plus vagabonde

©Shahlimare
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Sur une chanson de Gérard Lenorman – Sur le chemin de la Vie

Pouvoir écrire sans faux col,
Sur ce qui me plait vraiment,
Sans la contrainte d’un licol,
Pour vous parler librement.
Mais jamais dans la rengaine
Et écrire d’un jet
Tout ce qui en vaut la peine
C’est ça mon secret.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

 Maintenant, je vous le dis
Pour ne pas vous affoler,
Je recommence, aujourd’hui
A vous écrire mes pensées,
Sans les faire tourner en vrille
Mais tout simplement,
Les faire revenir sur le grill
Sur un air charmant.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

 Trouver de belles paroles,
Et venir vous les chanter,
Entrer dans la farandole,
Et vous faire participer,
Juste un échange de langage,
Le temps d’une chanson,
Juste une invite au voyage,
Au gré des saisons.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

©Shahlimare
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