Personnel

Voyage intérieur

Voyage intérieur

 Depuis quelques jours maintenant
Je la sens tout au fond de moi
Comme un tsunami qui arrive
Et qui fera mal en touchant la rive

 Comme un feu intérieur qui court
Et qui avance au jour le jour
Et qui me ronge comme l’acide
Curieuse sensation qui me trucide

 Je ne peux rien faire qu’attendre
Et laisser la chose se répandre
En essayant de préserver
Mon corps et toute sa vitalité

 Seul mon esprit semble épargné
Clair et plein de lucidité
Comme un ascète en communion
Qui par le jeun cherche la rédemption

 Mon jeun à moi me prend aux tripes
Et comme une sangsue il s’agrippe
Me vide de ma force intérieure
Comme une petite mort avant l’heure

 Je connais cette sensation
Pour l’avoir vécue à foison
Mais avec le temps elle augmente
Et je sens bien que moi je me fragmente

 Pourtant, si le corps s’affaiblit
Je sens mon mental qui grandit
Et j’arriverai bien un jour
A dompter cette chose et pour toujours

 Bonze en zénitude…
Je finirai par le devenir, pas d’inquiétude !

©Shahlimare
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Amitié

L’Amitié

 Amitié : voilà un mot qui n’a de sens
Que s’il est partagé avec sincérité
Et il doit être employé avec prudence
Car il suppose un engagement non calculé

 Amitié ne peut que vouloir dire partager
Le bon, le mauvais, les rires et les pleurs aussi
En toutes circonstances on doit pouvoir compter
Sans abus jamais, sur l’épaule de son ami(e)

 Mais gare à l’amitié trompeuse et usurpée
Car elle laisse dans le cœur un goût de rancœur
Que même le temps ne saura pas effacer
Tricher avec ce joli mot est une erreur

 L’amitié véritable est une denrée rare
Mais c’est aussi ce qui lui donne sa richesse
Et quand on la découvre il n’est jamais trop tard
Sans date de péremption, elle grandit sans faiblesse

 Alors si vous croisez par hasard un bourgeon
Au gré de votre vie sur le bord du chemin
D’une amitié naissante et sans contrefaçon
Laissez-la vous montrer ce qu’elle sera demain

©Shahlimare
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Sur une chanson de Francis Cabrel – C’était l’hiver

J’me disais "par où j'vais commencer,
Les mots arrivent mais c'est tout mélangé,
C'est pas de veine"
J'me disais "elle est bien trop connue,
Trop belle aussi, pour être farfelue.
Faut que j'me démène"
J'me disais que cette chanson si belle
Mérite mieux qu'une truelle
Et surtout aucune bêtise
Alors je vais chercher dans mon cœur
Quelque chose qui fera votre bonheur

 Parce que cette chanson est bien trop belle
Faut pas la faire à la truelle
Et ne pas écrire de bêtise
Elle doit être un p'tit coin de chaleur
Quelques mots pour effacer vos malheurs
Quelques mots à se chanter tout bas
Pour vous réchauffer quand vous aurez froid
Vous sentir mieux un temps
Comme si vous étiez près de mon feu
Et voir briller l'étincelle dans vos yeux
Comme au firmament
Et ma chanson sera vraiment belle
Lorsqu'ils reflèteront le ciel
Et que j'aurais su à ma guise
Vous faire oublier un peu vos pleurs
Juste avec des mots qui vont droit au cœur
Et qui l'air de rien font des merveilles
En réchauffant comme le soleil
Votre petit bout de banquise
Nous pourrons alors chanter en cœur
Que même l'hiver nous on croit au bonheur

©Shahlimare
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Se vider la tête...

Ménage sous un crâne

 Besoin de me vider la tête
Avant que ça ne tourne en tempête
Besoin de faire le grand ménage
Et de tout déverser sur la page

 Alors doucement je me penche
Au-dessus de cette feuille blanche
Je sens glisser de mon cerveau
Des lettres qui viennent former des mots

 Les mots assemblés en lignées
Bien sagement viennent s’imbriquer
Au gré des idées, de l’humeur
Et se mettent à chanter tous en chœur

 Et ma tête tout à coup s’allège
Je regarde passer ce cortège
Et là moi j’en reste baba
Et j’me dis « bon sang y avait tout ça ?! »

 On ne dirait pas mais y en tient
Et même bien plus que dans deux mains
Dans ce bocal si déroutant
Ça m’étonne toujours finalement

 Je la secoue une dernière fois
Mais tout est là pour ce soir je crois
Je me redresse lentement
Et je plie la feuille soigneusement

 Ménage terminé !

©Shahlimare
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Robotisation

Robotisation

 Ne m’en veux pas ami(e)
Si parfois je t’oublie
Mais j’avance à l’économie
Il en va de ma survie

 Ils font tout pour que je cède
Et ici aucune entraide
La pente est de plus en plus raide
Hiérarchie toujours plus laide

 Et chaque jour qui passe
Renforce ma carapace
A l’extérieur aucune trace
Mais il faut que ça se fasse

 Je sens bien le changement
Lentement… insidieusement…
Mon moi devient indifférent
Et le vide s’installe… trop grand…

 Et mes yeux ne voient plus
Tout ce qu’ils auraient dû
Car un voile est tombé dessus
Tout est devenu confus

 La flamme qui brûlait en moi
N’est plus la même qu’autrefois
Plus de chaleur juste du froid
Ça m’effraye j’me r’connais pas

 Le blindage s’épaissit
Et mon cœur rétrécit
Je sens mon esprit s’obscurcir
J’deviens comme eux… j’me noircis

 Et quand la petite lueur
Qui vit au fond de mon coeur
Cessera d’être mon activateur
Le mal sera fait j’en ai peur

 Je serai robotisée
Dans le moule, incrustée
Plus de particularité
Just’un numéro INSEE

 Et ce jour là mon ami(e)
Viens me botter je t’en prie
Le cul aussi fort que permis
Que je retrouve mes esprits

©Shahlimare
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Nuit tragique...

Nuit tragique

 Il était allongé sur le bord du trottoir
Au petit matin je l’ai aperçu dans le noir
Quelqu’un avait dû le déposer là
Un léger choc car sur lui aucune trace de dégât
Mais il a suffit pour lui ôter la vie…

 Il avait une famille, son pelage est soigné
Et à le voir, c’est sûr, il n’était pas affamé
Il aura suffit de quelques secondes
Et juste un léger choc pour mettre fin à tout son monde
Et sans aucune chance de survie pour lui…

 Et avec le jour qui se lève son petit corps
Etalé sur le bitume ne renvoie que la mort
Derrière son volant a-t-il pris le temps
De penser à cette vie volée, l’espace d’un instant
Où c’est-il juste dit : « un chat rien de plus ! »

 Un animal qui laisse indifférent les uns
Peut être pour d’autres, s’il disparaît, la source de chagrin
Sa maisonnée va sûrement le chercher
Se demandant inquiète où il peut bien encore traîner
Nuit tragique qui a prélevé son tribut…

 Eh ! A toi qui te retranches derrière ton volant
Cette nuit tu as tué et tu te sens comment ?
C’était juste un animal ça compte pas
Pour la justice des hommes on ne te le reprochera pas
Mais la nuit où le chat sera un enfant ?

 Mes propos te choquent… pourtant tu n’as pas freiné
Cette nuit tu as choisi de ne pas t’arrêter
Car cette nuit le chat ne comptait pas
Mais la nuit prochaine qui nous dit que l’enfant comptera ?
Chaque vie compte c’est ça le plus important !

 C’est lorsque nos actes perdent le sens des valeurs
Que la dérive s’installe pour notre plus grand malheur
Et ce qui est encore impensable
Finira par passer, par habitude, dans l’acceptable
La question sera alors : « je l’écrase ou non ? »

©Shahlimare
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Enfer et Paradis

Mon Paradis sera votre Enfer

 Du haut de votre piédestal
Vous attendez que je sois votre vestale
Et je dois être là pour exécuter
Tout ce que vous aurez à me demander

 Alors je vais exécuter
Mais vous allez devoir aussi travailler
Car je ne penserai jamais plus pour vous
Vous allez devoir vous agiter le mou

 Je connais très bien mon boulot
J’en suis ravie et il n’a rien d’un fardeau
Il est varié et jamais je ne m’ennuie
Et pour moi ce poste c’était le paradis

 Mais vous vous êtes joué de moi
Et je crois que ce sera la dernière fois
Finit de corriger et d’anticiper
Finit de faire ce pourquoi vous êtes payé

 Je n’ai que des coups de pied au cul
Pour tous les services que j’ai déjà rendus
Alors c’est à vous maintenant de trimer
Entre les comptes et tout’les bases de données

 Et votre cerveau en jachère
Depuis si longtemps… va vivre un vrai calvaire
Vous n’avez ni compétence ni connaissance
Et vous jouez du fouet pour mener la danse

 Mais si je dois partir d’ici
C’est tout mon savoir faire qui viendra aussi
Même votre grade ne pourra rien y faire
Et mon Paradis deviendra votre Enfer

©Shahlimare
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Mitzouille

Hommage à Mitzouille

 Mitzouille est partie
Elle est arrivée au seuil de sa vie
Et tout doucement elle s’est endormie
Près de toi Mamie

 Et le vide laissé
Par cette petite présence si aimée
Semble si grand et si démesuré
Envie de pleurer

 Alors laisse ton cœur
Extérioriser toute sa douleur
Ne garder que les moments de bonheur
Comme une douce chaleur

 Et te souvenir
De ta petite Mitzouille sans rougir
Devant tous ceux que cela fait sourire
Et ne rien leur dire

 En toi maintenant
Quelque chose de beau et toujours présent
Tous les souvenirs des moments d’avant
Et pour très longtemps

©Shahlimare
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Sur une chanson d’Annie Cordy - Cigarettes et whisky et p'tites pépées

(pour mes Amis TontonK, Twin et Stefounet)

Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Leur belle rencontre et leur belle amitié

 Y avait Tonton K le plus charmeur des trois
Sa barb’scintillante les mettait en émoi
Les belles de passage qui croisaient son grand coeur
L’écouter parler, pour elles un vrai bonheur

 Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Leurs escapades et leurs plans déjantés

 Y avait Twin le Grec le motard chevronné
Un fan du grand Georges devant l’éternité
Habile de ses mots il l’était le ptit gars
Mais devant les filles, jouait pas les gros bras

 Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Monsieur le Dab et ses potes en virée

 Y avait Stef le Ounet un jeune rebelle
Mais pour tous, c’était un rayon de soleil
Toujours très discret derrière son p’tit café
Préparé chaqu’jour pour fêter l’amitié

 Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
L’histoire du K, du Grec et du Ounet
Pose ta veste, viens t’asseoir, j’vais t’raconter
Car ces trois là, on ne peut sans passer !

©Shahlimare
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Pas des Dieux...

Que sommes-nous de plus qu’eux ?

 Faut-il encore le rappeler
Car beaucoup semble l’oublier
A moins qu’ils ne se sentent supérieurs
Et commettent le pire juste par grandeur

 Mais nous ne sommes que des humains
Au comportement de vauriens
Nous nous sommes instaurés en maître sur tout
Alors que rien sur cette terre n’est à nous

 Et nous sommes capables du pire
Juste pour bâtir un empire
Sur l’égoïsme, le profit, le meurtre
Car dans notre monde plus rien ne nous heurte

 Pourtant on peut toujours changer
Et si on veut évoluer
Il est grand temps d’avoir plus de respect
Pour toutes les vies sous tous ses aspects

 Car rien n’oblige la cruauté
Même dans l’arrière salle d’un boucher
Celui qui va mourir pour nous nourrir
Devrait pouvoir partir sans trop souffrir

 Martyriser pour le plaisir
Et faire souffrir juste pour rire
Voila bien un comportement typique
Qui vient ici abreuver ma critique

 Parce que l’on se croit supérieur
On doit faire régner la terreur
Dans les élevages d’usines
Dans les arènes à Nîmes
Sur les trottoirs d’Asie
Sur la banquise aussi

 Mais que nous ont-ils fait pour mériter cela ?
Et qui sommes-nous pour nous octroyer ce droit ?
Et ceux que l’on traite d’animaux ne sont pas
Insensibles à la douleur, à la peine, au mal
Alors cessons ces barbaries une bonne fois
Il est temps de descendre de notre piédestal

 Nous ne sommes pas des modèles encore moins des dieux
Je vous le dis en leur nom en espérant mieux

©Shahlimare
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Ce vidéo clip musical de Madison Park's a été créé dans le but d'attirer l'attention sur les conditions de vie des animaux dans l'industrie de la viande.

 

La chanson s'appelle "Opus One".

 

N'hésitez pas à le mettre sur vos blogs, vos sites, faites circuler le plus possible.
Merci pour les animaux torturés dans
l'industrie de la viande.

Mes Rêves... vos Réalités...

Mes Rêves sont plus beaux que Vos Réalités

 Comment peut-on avancer lorsque l’on a compris
Qu’il n’y a rien à gagner pas même le paradis
Je me suis souvent posée cette question cruciale
J’ai mis du temps à trouver car c’est assez spécial

 D’aucun diront la foi… c’est bien possible en effet
Mais moi je ne crois pas… alors sur moi sans effet

 On nous parle d’idéal avec famille et argent
Sans oublier travail, maison ou appartement
Quand on peut tout ça c’est bien mais quand on ne peut pas
On se retrouve en vaurien à trimballer sa croix

 Alors pourquoi avancer puisque tout est perdu
Si le destin a parlé autant dire c’est fichu

 En ces périodes de fêtes la réponse est évidente
Car chacun a en tête la liste de ses attentes
Attentes qui font rêver, espoir qu’elles soient exhaussées
Et c’est là qu’est la clé pour permettre d’avancer

 Il faut avoir de vrais rêves, étincelle lointaine
Qui tire en avant sans trêve et éloigne les peines
Moi j’ai des rêves plein la tête que rien ne peut empêcher
Pas même les troubles fêtes… Avec eux je peux gagner

 C’est quand on ne sait plus après quoi se raccrocher
Qu’on peut dire que c’est foutu car plus aucun filet
Mais si on sait préserver au plus profond de soi
Ce qui nous fait rêver on peut gagner le combat

 Et dire ainsi à ceux qui voudraient blesser
Mes Rêves sont plus beaux que vos Réalités

©Shahlimare
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Sur une chanson de Bruno Grimaldi – Retour de manivelle

Les îles c’est pas just’ une fête
Tu n’peux pas faire qu’à ta guise
Tu t’fais bouffer par les bêtes
Tu dois garder ta chemise
C’est pas toujours évident
Mais tu dois être prudent

 Alors écoute ce conseil
Pour rester toujours pareil
Faut savoir doser l’soleil
Un petit peu chaque jour
Sans jamais abuser
Sinon gare au retour
Tu finiras tout brûler
Ça f’ra rire tes amis
Tous à jouer les envieux
T’es pas v’nu jusqu’ici
Pour partir malheureux
Quand tu retourneras vers eux

 Je veux bien t’prêter ma crème
Mais t’en mets pas trop d’un coup
Sinon tu reviendras blême
Et attends c’est pas tout
T’as les bestioles qui te piquent
Et ça c’est plutôt critique

 Elles sont pas grosses mais voraces
Et si tu veux y faire face
Faut viser dans l’efficace
Tu commences par allumer

Ta climatisation
Le froid n’est pas aimé
Par ces rois de la succion
Si tu as tout compris
Y a plus qu’à faire les bagages
Et pour toi c’est parti
Pour de beaux paysages
Et un superbe voyage

 Les îles c’est bien plus qu’une fête
Si tu sais soigner ta mise
Le tit punch te chauffe la tête
Et tu vois la terre promise
Et ses senteurs de vanille
Qui rendent belles toutes les filles

 Et tu peux voir un Dodo
Et crois moi c’est le plus beau
Au milieu de ces oiseaux
Si tu sais l’apprivoiser
Il te fera goûter
Son tit punch préféré
Celui qu’est millésimé
Et là tous tes amis
Ils ne s’en remettront pas
Qu’après le paradis
Toi tu sois revenu là
Juste pour qu’ils sachent tout ça

©Shahlimare
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Sur une chanson de Gold – Calicoba

Tout doucement vous nous êtes arrivés
Comme un cadeau
Envoyés là pour nous émerveiller
Cœur allégro
Petit garçon au visage d’archange
Je dis bravo
Petite fille qui sourit aux anges
Rien de plus beau
Que du bonheur pour les parents
Et plein d’amour pour les enfants
C’est pour les bercer maintenant
Qu’on fredonne doucement

 Petits bébés… é… é
Venus à nous pour être aimés
Petites vies
Qui donnent l’envie
Encore de rêver
Petits bébés… é… é
C’est pour vous qu’on voudrait chanter
Vous êtes ici
Et c’est l’ paradis
De vous regarder

 Vous êtes si beaux à voir quand vous dormez
En souriant
Avec des petits gestes instantanés
De temps en temps
Déjà plongés dans de beaux songes
Un souffle calme qui se prolonge
Tranquillement nous on s’allonge
Doux moments sans mensonge

 Début d’un grand amour
Qu’on prend et qu’on savoure
Et qu’on vous rend toujours toujours
Bonheur de chaque jour

 Petits bébés… é… é
Venus à nous pour être aimés
Petites vies
Qui donnent l’envie
Encore de rêver
Petits bébés… é… é
C’est pour vous qu’on voudrait chanter
Vous êtes ici
Et c’est l’ paradis
De vous regarder

©Shahlimare
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Sur une chanson de Michel Sardou et Garou - La Rivière de notre enfance

Je me souviens de toi
Je me souviens du temps
Où toi tout près de moi
Je méditais longtemps
Je me souviens du calme
Qui en moi s’installait
Chaque fois que ton âme
Près de moi se posait

 Je me souviens Ami
De ce mal grandissant
Qui te prend, t’envahit
De tes gémissements
Je me souviens du mal
A l’intérieur de moi
Chaque fois que tu râles
Et de mon désarroi

 Je n’ai rien pu faire pour te soulager
Et quand j’y pense ça me tourmente
Ce n’est pas ta mort qui me fait pleurer
Mais ton absence envahissante

 Je me souviens des jeux
Je me souviens des joies
Complicité à deux
Souvenirs d’autrefois
Je me souviens d’amour
Je me souviens de liens
Tissés jour après jour
Pour notre plus grand bien

 Je me souviens encore
Je me souviens toujours
De ces moments d’alors
A jamais sans retour
Je me souviens Ami
De ton départ forcé
Et je pleure dans la nuit
Car je n’peux t’oublier

 Je n’ai rien pu faire pour te soulager
Et quand j’y pense ça me tourmente
Ce n’est pas ta mort qui me fait pleurer
Mais ton absence envahissante

 Je n’ai rien pu faire pour te soulager
Et quand j’y pense ça me tourmente
Ce n’est pas ta mort qui me fait pleurer
Mais ton absence envahissante

©Shahlimare
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Benjamin

Bienvenue à toi Benjamin
(né aujourd'hui 6 décembre 2007 à 17h45 - poids 3.880kg - taille 53cm)

Toi tu es arrivé l’air de rien
A te faire une p’tite place en son sein
Et pendant neuf mois tu as poussé
Dans son ventre et puis dans ses pensées

 Elle ne t’avait pas prévu si tôt
Et au début elle cherchait ses mots
Pour parler de ce qui la changeait
Et qui en elle enfin grandissait

 Et moi je l’ai vu au fil des jours
Choisir tes affaires avec amour
Et préparer la chambre pour toi
Avec des moutons par ci… par là

 Et même si elle appréhende un peu
Le moment où vous serez vous deux
Non plus l’un à l’intérieur de l’autre
Mais chacun à côté l’un de l’autre

 Cette attente de ces derniers jours
A renforcé son envie d’amour
Pour toi, petite vie qui vient d’elle
Et pour vous deux la vie sera belle

 D’autant que pour prendre soin de vous
Il y a ton papa déjà fou
De ta maman… maintenant de toi

Alors très longue vie à vous trois

   
©Shahlimare
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