Poème

Quand le temps viendra...

Quand le temps viendra...

Si arrive le moment où je deviens frêle et faible
Et que la douleur m'empêche de dormir
Alors fais ce qui doit être fait,
La dernière bataille ne peut être gagnée.

Tu seras triste, je comprends
Mais ne laisse pas le chagrin t'arrêter.
Pour ce jour, plus que tous les autres
Ton amour et ton amitié doivent supporter l'épreuve.

Nous avons eu tellement de belles années
Tu ne voudrais pas me voir souffrir d'avantage.
Quand le temps viendra, s'il te plaît laisse-moi partir.
Emmène-moi où quelqu'un prendra soin de moi
Et reste avec moi jusqu'à la fin.

Tiens-moi très fort et parle-moi
Jusqu'à ce que mes yeux ne voient plus.
Je sais qu'avec le temps tu seras d'accord,
Que c'est une bonté que tu m'as faite.

Bien que ma queue ait bougé pour la dernière fois,
Tu m'as sauvé de la misère et de la souffrance.
N'aie pas de peine que ce soit toi qui as dû prendre cette décision.
Nous étions très proches pendant toutes ces années,
Ne te laisse surtout pas envahir par le chagrin.

Ton Ami(e) à quatre pattes qui te remercie de lui avoir offert une si belle vie !   

Auteur inconnu

©Shahlimare
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Viens mon Chat...

Pour ma Féline

Viens mon Chat… viens t’allonger sur mon cœur
Ta patte lentement s’étire vers ma joue
Et très délicatement elle m’effleure
Tendre complicité juste entre nous
Pour ça je t’aime

Viens mon Chat… viens atténuer ma peine
Toi qui sais écouter tous mes secrets
Sans jamais juger, fidèle à toi même
Tu viens me consoler toujours discret
Pour ça je t’aime

Viens mon Chat… viens doucement ronronner
Ta douce mélodie à mon oreille
Toi seul à le pouvoir de m’apaiser
Quand la colère me prend, toi tu me veilles
Et moi je t’aime

Viens mon Chat… viens mon Ami d’une vie
Toi qui ne m’as donné que le meilleur
Qui a fait de ta vie mon paradis
Tu es l’étincelle au fond de mon cœur
Et moi je t’aime

Oui viens mon Chat… viens que je te murmure
Toute ma joie et mon attachement
Sans aucune retenue ni censure
Tu es ma boule d’amour tout simplement
Et moi je t’aime

Alors viens mon Chat… viens tout contre moi
Que l’on partage encore ces doux moments
Avec l’intensité d’une dernière fois
Pour rendre plus beaux encore ces instants
Car toi je t’aime

Viens mon Chat… aujourd’hui je te dis viens
Mais le temps a passé et je redoute
Le jour qui viendra briser le chemin
Sur lequel on a tracé notre route
Car toi je t’aime

Viens mon Chat… aujourd’hui je te dis viens
Mais le moment venu je te promets
Je saurai te cacher mon grand chagrin
Juste pour que tu puisses partir en paix
Car moi je t’aime

©Shahlimare
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Ma petite Caline

A Toi mon p'tit bouchon

La seconde de mes minettes

Elle était tout juste sevrée
Et déjà devant la SPA
Encore une petite vie gâchée
Alors qu’on pourrait éviter ça

 Mais elle et moi on s’est croisées
Et depuis on ne s’est plus quittées
Et je n’ai jamais regretté
D’avoir choisi de la ramener

 Une petite boule de malice
Qui ne pense qu’à jouer sans arrêt
Il faut toujours faire la police
Car un rien suscite son intérêt

 Elle cumule toutes les sottises
A croire qu’elle est toujours aux aguets
Dès qu’il faut faire une bêtise
Incroyable ce chat ne dort jamais

 Mais elle est tellement drôle aussi
Avec son petit air étonné
Sur sa frimousse toujours ravie
Du genre : c’est à moi que vous parlez ?

 Et quand elle n’a plus rien à faire
Elle s’invente des chasses au dahu
Et dans son monde imaginaire
Elle court, saute, rebondit et se rue

 Et si ça ne lui suffit pas
Elle vient chercher des noises à Féline
Maman d’adoption souvent lasse
Des facéties de cette coquine

 Mais quel spectacle à regarder
Petite panthère toujours à l’affût
Qui vient vite se faire caresser
Quand de trop jouer elle est repue

 Moi je l’adore cette boule de poils
Et jamais je ne m’en lasserai
Y a rien de mieux pour le moral
Alors je la papouille sans arrêt

©Shahlimare
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Un Chien

Un chien mourait doucement
Son regard ne parlait rien d'autre
Que d'une chose infinie incompréhensible
Comme une mélancolie
On le soigna pour les reins et pour le foie
Et pour les poumons et pour l'intestin
Et pour les pieds et pour la tête
Et on lui opéra même le regard

On sut trop tard qu'il attendait son maître.

Jean l'Anselme

Il m'avait été demandé (je ne citerai pas de nom) de penser un peu plus à nos zamis chiens... alors j'ai trouvé ce petit poème, un peu triste c'est vrai mais tellement beau dans sa simplicité et dans ce qu'il nous dit.
Alors hommage à vous Tous, compagnons à quatre pattes du genre canin et de douces caresses pour chacun de Vous.

©Shahlimare
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Le Petit Chat

C'est un petit chat noir effronté comme un page,
Je le laisse jouer sur ma table souvent.
Quelquefois il s'assied sans faire de tapage,
On dirait un joli presse-papier vivant.

Rien en lui, pas un poil de son velours ne bouge ;
Longtemps, il reste là, noir sur un feuillet blanc,
A ces minets tirant leur langue de drap rouge,
Qu'on fait pour essuyer les plumes, ressemblant.

Quand il s'amuse, il est extrêmement comique,
Pataud et gracieux, tel un ourson drôlet.
Souvent je m'accroupis pour suivre sa mimique
Quand on met devant lui la soucoupe de lait.

Tout d'abord de son nez délicat il le flaire,
La frôle, puis, à coups de langue très petits,
Il le happe ; et dès lors il est à son affaire
Et l'on entend, pendant qu'il boit, un clapotis.

Il boit, bougeant la queue et sans faire une pause,
Et ne relève enfin son joli museau plat
Que lorsqu'il a passé sa langue rêche et rose
Partout, bien proprement débarbouillé le plat.

Alors il se pourlèche un moment les moustaches,
Avec l'air étonné d'avoir déjà fini.
Et comme il s'aperçoit qu'il s'est fait quelques taches,
Il se lisse à nouveau, lustre son poil terni.

Ses yeux jaunes et bleus sont comme deux agates ;
Il les ferme à demi, parfois, en reniflant,
Se renverse, ayant pris son museau dans ses pattes,
Avec des airs de tigre étendu sur le flanc.

Edmond Rostand

©Shahlimare
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Le Chat

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde,
C'est là son charme et son secret.

Cette voix, qui perle et qui filtre,
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases ;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a pas besoin de mots.

Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon cœur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux !
 

Charles Baudelaire

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressée une fois, rien qu'une.


C'est l'esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?


Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

   

 Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.


Charles Baudelaire

©Shahlimare
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Poème offert par mon ami Dazou

l'amour d'un animal ne se mesure pas à sa beauté L'amour d'un animal ne se mesure pas à sa beauté

Moi qui ne suis que le gentil petit chaton
Fidèle, aimant et si affectueux auprès de ceux
Qui me donne de l’amour et qui militent en leur nom
Pour redorer ma race et mon regard de feu.
Je suis celui qu’on abandonne souvent sans émois
Que l’on regarde avec dédain déambuler dans les rues
A la merci de mes nombreux prédateurs sans lois
N’hésitant pas parfois a m’inscrire a leur menu.

Moi qui pour plaire doit sans cesse vous séduire,
Vous émouvoir de mon charme et contre vous me blottir
J’aimerais bien a vos yeux ne plus être
Cette boule de poils qui ce doit de paraître
Pour pouvoir acquérir et a jamais conserver
Tout votre amour et toute votre affectuosité.

Moi le petit, moi le si laid chat de gouttière,
Le vagabond sans abris qui erre dans vos rues
Que vous avez pourchassé près de chez vous encore hier
J’aimerais tant pourtant que vous cessiez a ma simple vue
De me considérer comme celui qui viens renverser vos poubelles
Pour y chercher ces restes que vous avez choisi de détruire
Plutôt que de s’en servir pour simplement me nourrir.

Moi le bel angora qui orne fièrement vos beaux draps
J’aimerais tant au moins une fois que ceux de la bas,
Ceux que vous avez un beau jour si lâchement abandonnés
Pour pouvoir me recueillir et me garder comme un trophée
Que ceux la puissent une fois même une seule ce nourrirent
De vos si nombreux restent que même moi ne peu finir.

Moi qui vous donne tant d’amour ne demandant si peu en retour
J’aimerais bien que vous puissiez encore donner un peu d’amour
A ces petites boules de poil si affectueuses et que pourtant
Par lassitude vous avez si lâchement abandonné
Sans même avoir pris la peine et ni nécessairement le temps
De vous dire que de ce fait vous les condamniez.

Un grand merci à toi Dazou pour ce très beau poème que
je ne peux m'empêcher de partager avec tous ceux qui passeront par ici.
De gros bisous pour toi mon ami.

©Shahlimare
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Le Vieux et son Chien

S'il était le plus laid
De tous les chiens du monde
Je l'aimerais encore
A cause de ses yeux.

Si j'étais le plus vieux
De tous les vieux du monde
L'amour luirait encore
Dans le fond de ses yeux.

Et nous serions tous deux,
Lui si laid, moi si vieux,
Un peu moins seuls au monde
A cause de ses yeux.

Pierre Ménanteau

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Le Chat et le Soleil

Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta.

Voilà pourquoi, le soir,
Quand le chat se réveille,
J'aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.

Maurice Carême

©Shahlimare
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Quand mon Chat me regarde...

Quand mon Chat me regarde...

Ma Féline

J'aime la franchise de ton regard
Qui toujours m'observe sans fard
Jamais de biais ni par en dessous
Juste droit dans les yeux et c'est tout

Et quand mes yeux croisent les tiens
C'est comme un long discourt sans fin
Un échange complice et plein d'amour
Que je voudrais garder pour toujours !

©Shahlimare
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Tempête sous un crâne

Tempête sous un crâne

Et ça résonne depuis des heures
C'est trop
Un peu comme un marteau piqueur
Jamais de repos

 Et ça bourdonne toujours plus fort
Méchant
Ça vit, ça s'amplifie encore
Ça me frappe en dedans

 J'ai rien pu faire pour l'arrêter
Ça m'prend tout le bocal
Et elle est là maintenant
J'ai rien pu faire pour la stopper
J'ai de plus en plus mal
Mais je résiste un instant
Pas longtemps

 Et quand tu crois que c'est fini
Enfin
C'est juste une pause, un répit
La douleur revient

 Et si tu crois qu'elle t'oublie
Erreur
L'est toujours là, reste tapie
Pendant des heures

 J'ai rien pu faire pour l'arrêter
Ça m'prend tout le bocal
Et ma tête va exploser
Je fais finir par la percer
Pour voir ce qui fait mal
Pas normal

 Et ça résonne depuis des heures
C'est trop
Un peu comme un marteau piqueur
Jamais de repos

 J'aimerais tellement que ça s'arrête
Enfin que ça s'en aille
Envie d'un peu de silence
Faudrait vraiment que ça s'arrête
Otez-moi cette tenaille
Pour que cesse la souffrance
Délivrance

 Et puis le calme qui revient
Laissant la tête groggy
Emballée dans du coton
C'est le silence total enfin
Se trainer jusqu'au lit
Juste dormir pour de bon
Que c'est bon

©Shahlimare
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Complicité


Quatorze années de vie commune et de complicité

Complicité

 Je te regarde ma douce Féline
Toi qui me connais mieux que personne
Je te regarde et je devine
Ce qui tout au fond de toi résonne

Echanges de regards si complices
Dialogues passionnés sans un mot
Tu me chatouilles de tes vibrisses
Je te caresse doucement le dos

 J'aimerais connaitre tes pensées
Et savoir ce que tu ressens
Mais quand tu te mets à ronronner

Je sais que toi tu me comprends

 Si je ne suis pas aussi douée
Pour prévenir tous tes besoins
Tu sais que je t'aime à tout jamais
Et je fais au mieux pour ton bien

Tu as l'air sévère un peu comme moi
Mais je sais que ce n'est qu'un air
Et si tu joues les tigresses parfois
Tu restes une gentille petite mère

 Lorsque je plonge mes yeux dans les tiens
Moi je n'y vois que de l'amour
Et entre toi et moi juste un lien
Toujours plus fort jour après jour

©Shahlimare
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Vague à l’âme

Vague à l’âme

 Pensées brouillonnes
Qui dans ma tête bouillonnent
Pensées en vrac
Dans ma tête c’est l’foutraque

 Mes repères de nouveau à terre
J’commençais juste à prendre l’air
Et encore un foutu message
Et je n’sais pas c’que ça présage

 Vraiment marre d’être un enjeu
Sans même savoir si je veux
Je ne suis pas un numéro
Pas non plus une boule de loto

 Ce soir j’écoute de la musique
Elle est douce et mélancolique
Impression de calme intérieur
Mais d’la tristesse au fond d’mon cœur

 Pas envie de pleurer
Ni même envie de crier
Mais sentiments confus
Je me sens un peu perdue

 On m’laisse pas tracer mon chemin
Alors j’écris, ça m’fait du bien
Peuvent pas empêcher mes mots
Et c’est ce qui les rend si beaux

 Ici je n’ai pas de barrière
Mes mots apaisent mes colères
Et juste avec quelques lignes
Je vois, je vis et j’imagine

 Toujours le vague à l’âme pourtant
Mais je vais laisser faire le temps
La musique va se terminer
Les derniers mots seront secrets

©Shahlimare
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Amour toujours...

Amour toujours…

 Viens mon Amie, viens je t’en prie
Viens t’allonger tout contre moi
Juste lovées au creux du lit
Ta tête posée sur mon bras

 Je te conterai ma journée
Et tout ce qui se passe dehors
Et toi de ta douce mélopée
Tu vibreras en accord

 Je laisserai courir ma main
Sur chaque parcelle de ton corps
Plaisir réciproque et divin
Et tes yeux me diront : encore !

 Je m’approcherai de ton oreille
Pour que toi seule puisse entendre
Et je te dirai ma merveille
Tout ce que tu m’inspires de tendre

 Et pour te faire plaisir enfin
Je gratouillerai sous ton menton
Et comme je sais que tu aimes bien,
Derrière l’oreille aussi… c’est bon !

 Alors ta patte s’étirera
Tout doucement vers mon visage
Qu’avec douceur elle touchera
Ultime geste, ultime message

 Plus d’une décennie d’amour,
De complicité partagée…
Sans tromperie et sans détour,
Fidèle et sans cesse renouvelé

 Ça valait bien ces quelques lignes
Pour rendre hommage et remercier
Même si tu penses que j’en suis digne,
Car toi tu m’as toujours tout donné
Sans jamais reprendre ni compter.

©Shahlimare
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Petit pot de glue

Mon petit pot de glue

Quand j'ai le moral dans les chaussettes
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient me faire ses galipettes
Et balayer ma grisaille

 Quand j'ai la boule on fond de la gorge
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient s'agripper et m'écorche,
Me chatouille de ses moustaches

 Quand j'ai les tripes qui s'emmêlent
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui me regarde et m'interpelle
Pour me miauler "T'en fais pas"

 Quand j'ai le cœur au bord des flots
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui vient du bout de son museau
Me sécher l'eau dans les yeux

 Quand j'ai envie de tout balancer
Moi j'ai mon petit pot de glue
Qui tout doucement vient se lover
Et me susurre ses ronrons

 Tu vois l'ami quand j'suis pas bien
Moi j'ai mon petit pot de glue
Il paye pas de mine, n'a l'air de rien
Mais sans lui je s'rais foutue

 Allez viens mon adorable pot de glue
Que je te rende de mes mains
Ce que ne rembourse la sécu
Et qui pourtant me fait du bien !

©Shahlimare
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