Mes Chansons

Sur une chanson de Zaz - La Fée

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Ma Féline (1996-2011)

Moi aussi j’ai une fée chez moi
Depuis deux années, elle me veille
Toujours présente elle est là
Assise dans sa corbeille
Depuis ce matin, où elle s’en est allée
Plus rien n’était pareil pour moi
Comme un grand vide, comme un grand froid
Un départ, un désarroi

Moi aussi j’ai une fée chez moi
Et ça me fait du bien
De la savoir ici toujours là
Qui m’accompagne au quotidien
Comme une amie toujours fidèle
Même si, depuis d’autres sont là
Je les ai trouvés et pris sous mon aile
Ils avaient besoin d’un toit

Moi aussi j’ai une fée chez moi
Tranquille elle se dandine, c’est ma douce Féline…
Qui observe tout en pensant
Qu’au final la gamine
N’était pas la pire des combines
Et reste abasourdie
Ces deux chatons, de vrais fripons
Ces deux chatons, de vrais fripons

Moi aussi j’ai une fée chez moi
Et lorsqu’elle vient pour se frotter
C’est comme si je pouvais la caresser
Et c’est irréel, juste une pensée
Mais ça fait du bien… rêver
Et l’imaginer avec moi

Moi aussi j’ai une fée chez moi
Qui devrait partir, mais je ne peux pas...

©Shahlimare
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Sur une chanson de Florent Pagny - Savoir Aimer

Savoir montrer
A un animal qui fuit
Qu'on peut être son ami
Et si c'est pas gagné
Savoir donner
Un peu de son temps pour lui
Sans attendre qu'il soit soumis
L'apaiser et le calmer

 Savoir l'aimer
Savoir le comprendre
Et se faire entendre
Savoir l'écouter
Ecouter ses cris
Et tous ses non dits
Pouvoir lui donner
Rien que par amour
Sans rien en retour
Un peu d'amitié
De bonté

 Savoir donner
Un petit morceau de coeur
Et même s'il a encore peur
Lui laisser le temps qu'il faut
Et patienter
Pour qu'il reprenne confiance
Et s'approche sans la méfiance
Qui l'a toujours préservé

 Savoir l'aimer
Savoir le comprendre
Et se faire entendre
Savoir l'écouter
Ecouter ses cris
Et tous ses non dits
Pouvoir lui donner
Rien que par amour
Sans rien en retour
Un peu d'amitié
Et de bonté

 Savoir comprendre
La lueur au fond des yeux
Ses oreilles et puis sa queue
La souffrance qu'il fait entendre
Et le caresser
Comme si c'était le dernier
Avec tant d'amour dans le geste
Qu'il en oublie tout le reste

Faut savoir l'aimer
Savoir le comprendre
Et se faire entendre
Savoir l'écouter
Ecouter ses cris
Et tous ses non dits
Pouvoir lui donner
Rien que par amour
Sans rien en retour
Un peu d'amitié
Et de bonté

 Apprendre à l'aimer
A l'aimer en mieux
Pour qu'il ferme les yeux
Oublie son passé
Donner son amour
Avec en retour
Rien que du bonheur
Qui vient de son cœur
De son cœur meurtrit
Mais qui vous sourit
Et c'est gagné
Et vous l'aimez…

©Shahlimare
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Sur une chanson de Jean-Jacques Goldman – Encore un matin

Envie d’vous écrire
C’est facile à dire
Les idées ça ne manque pas
Envie d’vous écrire
Mais comment le dire
Si elles viennent mais ne restent pas

 Les mots dans ma tête ça va ça vient sans cesse
Mais j’peux pas les tenir en laisse
Les mots dans ma tête, brouillon ou bien ranger
Veulent pas toujours bien s’aligner

 Envie d’vous écrire
Just’ pour le plaisir
Et pour vous faire un peu sourire
C’est facile à dire
Mais plus dur à faire
Exercice de style un enfer

 Les idées, c’est pas du tout simple
Les idées
Parfois ça regimbe
Les idées
Si on n’peut pas les t’nir
Les laisser s’enfuir
Sans rien dire
Et laisser courir

 Envie d’vous écrire
Depuis un moment
J’y réfléchis depuis longtemps
Envie d’vous écrire
A vous mes Amis
Just’ pour vous dire un grand merci

 Un seul jour sans vous et pour moi c’est l’ennui
Alors j’attends cette embellie
Boulot terminé, je vous rejoins ici
Et j’me sens bien là mes Amis

 Envie d’vous écrire par plaisir
Les idées
Qui me font sourire
Même si
Je n’peux pas les tenir
Envie d’vous écrire
Par plaisir
Juste pour sourire

©Shahlimare
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Sur une chanson de Serge Gainsbourg – Le poinçonneur des Lilas

Moi je suis à la compta
Des chiffres et des commandes à tour de bras
Ici y a rien d’autre à faire
Faudra s’y faire
Je passe mes commandes pour pas être en reste
Et souvent je rage et je peste
C’est à croire qu’ils n’ont rien compris
Pourtant pas sorcier d’vérifier les prix
Et de compléter des cases
Et moi j’suis nase
Paraît qu’y a pas de sot métier
J’fais des commandes toute la journée

 Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Des commandes pour ceci
Des commandes pour cela
Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Et quand on croit que c’est finit
Y en a encore un nouveau tas

 J’suis nouvelle à la compta
Et le programme aussi pour faire tout ça
Du coup on se prend la tête
Et c’est la fête
Y a tous les chiffres qui s’font la malle
Tous les totaux qui sont bancals
Et pour couronner le tout
Y a le programme qui bug y a plus de sous
Et moi j'en rêve la nuit
Au fond d'mon lit
A ces commandes que j'dois passer
Et le tas qui fait qu'augmenter

 Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Des commandes pour ceci
Des commandes pour cela
Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Et quand on croit que c’est finit
Y en a encore un nouveau tas

 J'me débrouille à la compta
C'est pas mon truc j'aime pas trop ça
Mais j'voudrais pas être ailleurs
A la bonne heure
Car finalement c'est pas si triste
Tout un bureau qui s'met en piste
Chacun derrière son pc
Pour rattraper le tas, le faire baisser
Pour éviter la déroute
Et coûte que coûte
Aller plus vite que les demandes
Passer plus vite toutes les commandes

Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Des commandes pour ceci
Des commandes pour cela
Des commandes, des commandes, encor’ des commandes
Des commandes, des commandes, toujours des commandes
Et quand on croit que c’est finit
Y a tout un tas de fax et plein de nouveaux mails
On retrousse les manches et on trime de plus belle

©Shahlimare
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Sur une chanson de Lynda Lemay – Une mère

(pour faire plaisir à mon Amie Corinne)

Un Enfant
Ça débarque un beau jour, c’est poison ou cadeau
Mais quand il voit le jour
C’est une petite part de sa mère et c’est ça qui rend beau
L’envie de dire Je t’aime
L’envie de se prendre à rêver
Qu’il pourra faire ce qu’elle a laissé échapper
Un peu comme une seconde vie
Vie par procuration, espoir d’un paradis

 Mon Enfant,
C’est très lourd à porter, tous les espoirs d’une mère
Il ne faut pas trembler.
Mon Enfant,
Tu feras de ton mieux et si vraiment elle t’aime
Elle fermera les yeux

 Mon Enfant,
Tu ne veux pas blesser, juste vivre ta vie
Sans te faire diriger
Mon Enfant,
Si elle t’a repoussé sous le coup d’la colère
Il faut vite oublier

 Mon Enfant,
Ne va surtout pas croire
Qu’à travers ses reproches et son regard si noir…
Mon Enfant,
Elle est blessée sans doute, peut-être un peu déçue
Un moment de déroute et puis l’amour est revenu
Et c’est toujours ainsi…

 Tu restes son enfant
Une petite part d’elle-même arrivée un beau jour
Une petite part d’elle-même à jamais pour toujours
Et même, si des liens sont brisés, des portes refermées, elle a su accepter
Mais le temps ne s’est pas arrêté
Et le temps perdu ne peut être rattrapé

 Aujourd’hui elle est partie en paix
Mais toi tu restes avec un goût d’inachevé
Elle ne peut plus rien faire pour toi
Mais ses derniers mots, son dernier geste t’ont montré la voix…

 Tu es une petite part d’elle-même et elle reste en toi comme tu étais en elle.

©Shahlimare
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Sur une chanson de Stephan Eicher - Déjeuner en paix


(rien que pour ma petite Caline que j'adore)

J’abandonne, je me rends, t’as gagné, je me lève
Tes discours sur mon ventre m’invectivent
J’espère à chaque fois, que tu m’accordes une trêve
Mais tu me sautes dessus si je traine

Pourtant j’aimerais juste pour une fois
Que tu me laisses dormir
Sous la couette bien au chaud, toi tu viens me maudire
Petit chat qui ne pense qu’à son bol de pâté
J’veux dormir en paix, j’veux dormir en paix

Je prends la couverture et me cache le visage
Mais pas bête tu insistes et tu miaules
Et qu’est-ce que je peux faire ? Ne peux-tu être sage ?
Moi je suis fatiguée… aie pitié

Je prends mon coussin à deux mains
Et l’enfonce sur ma tête
Toi tu cries de plus belle et c’est vraiment ma fête
Pas moyen de dormir enfin rien qu’encore un peu
J’veux dormir en paix, j’veux dormir en paix

Han… j’veux dormir en paix

Je regarde le réveil et toi tu m’interpelles
Il est l’heure de manger que tu m’dis
Peux-tu attendre un peu ? T’auras double rations
M’accorderas-tu encore un quart d’heure ?

Et tu me regardes en miaulant
Petite boule d’amour
Maintenant là c’est sûr, je n’ai plus de recours
Et je dois me lever si je veux avoir la paix
Arrête de miauler… je vais me lever

Oui je vais me lever
Oui je vais me lever
Me lever ! Me lever !

©Shahlimare
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Sur une chanson de Michel Sardou - J'accuse

J’enrage de voir jusqu’où va la bêtise
J’enrage de voir combien elle s’éternise
Entretenue par des esprits chagrins
De ne pouvoir jamais rien faire de bien
J’enrage de voir qu’ils se croient supérieurs
De part leur grade mais sans aucune valeur
Et accroupit au dessus du néant
Y a que de la merde qui sort de leur séant

 J’enrage de voir combien on les laisse faire
Pour éviter d’avoir à les faire taire
De ne rien voir et surtout d’acquiescer
De leur laisser sans cesse l’impunité
D’entretenir leur imbécilité
De nous bannir par cette iniquité
De nous enlever notre motivation
Encourageant sans cesse tous les plus cons

 J’enrage !

 J’enrage de croire que tout pourrait changer
Par bon sens ou pour la rentabilité
J’enrage de croire que l’on peut espérer
J’enrage de croire qu’ils vont s’améliorer
Qu’un jour viendra où ils reconnaitront
Qu’intelligence a beaucoup plus de bon
J’enrage de croire qu’ils sauront accepter
Que même la bêtise peut être stoppée

 J’enrage contre vous tous, les hauts placés
Qui regardez avec l’air amusé
Ces petits chefs qui s’agitent dans le vide
Et qui bâillonnent tous les plus intrépides
J’enrage contre vous et cette aberration
J’enrage contre vous et notre abnégation
Un jour ou l’autre il faudra bien payer
Pour votre politique des yeux fermés

©Shahlimare
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Sur une chanson de Laurent Voulzy – Rockollection

On a tous dans l’cœur cette envie d’une longue errance
Prêts à courir les chemins de Navarre et de France
A bord d’une voiture ou sur un quai en partance
Tout est permis pour avoir des souv’nirs de vacances
Et venir vous conter
Et venir vous conter
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

On a tous dans l’cœur cette envie de s’en aller
Avec pour priorité enfin de se reposer
Et tout oublier de cette vie au quotidien
De ne plus penser à rien et juste se faire du bien
Et se mettre à chanter
Et se mettre à chanter
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Quitter la grisaille, aller se mettre au soleil
A la montagne, à la plage pour bronzer c’est pareil
La seule chose qui compte c’est d’savoir en profiter
Et si toi tu ne sais pas
Va vite te faire expliquer
Et apprendre à bouger
Et apprendre à danser
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

On a tous dans l’cœur ce besoin de liberté
Une envie de s’évader et de faire ce qui nous plaît
Avec des espadrilles aux belles couleurs de l’été
Ne croiser que des gentils, ne penser qu’à s’amuser
Et aussi à s’aimer
Et aussi à s’aimer
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Maintenant que j’suis là pourquoi devrais-je rentrer
Je n’ai plus du tout envie de retourner bosser
Ici c’est tellement beau que je préfère rester
A quoi ça va m’servir de r’partir travailler
Pas envie d’y aller
Pas envie d’oublier
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Moi je n’veux pas r’trouver ma petite vie banale
Le jour où je vais rentrer je sens que ça va m’faire mal
Mais je n’aurai bientôt plus d’argent pour tout payer
Alors je n’ai pas le choix faut retourner en gagner
Et ça me fait pleurer
Et ça me fait pleurer
Ce truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Dès le mois de septembre faudra de nouveau trimer
Bosser comme des malades pour bien économiser
Tout au long de l’année se souvenir de la chance
De pouvoir se préparer pour de nouvelles vacances
Et pouvoir en rêver
Et les imaginer
Un truc qui m’colle encore au cœur et au corps

Maintenant je dois aller préparer mes bagages
Car je vais bientôt rentrer
C’est la fin de mon voyage
Mais dès l’année prochaine je sais que j’repartirai
Pour de nouvelles vacances encore plus belles ça me plaît
Et déjà y penser
A ce nouvel été
A c’truc qui m’colle encore au cœur et au corps

©Shahlimare
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Sur une chanson de Francis Cabrel – Petite Marie

(Celle-là n'est que pour toi Gamine ♥)

 

Petite Gamine, je parle de toi

Cette chanson est là pour ça

Depuis que tu es née, on ne s’est jamais quittée

Oser te le dire

Petite Gamine, la musique est là

Pour me permettre de dire ça

Et à tous leur montrer que je t’ai toujours aimée

Et oser te l’écrire

 

Cadeau du ciel qui m’a donné des ailes

Chaque jour avec toi

Envie d’aimer et de tout partager

Donner un peu de moi

Calmer tes peines, te dire combien je t’aime

 

Petite Gamine, fais toi une vie

Je veillerai toujours sur toi

Et je suis là pour t’aider mais aussi t’accompagner

Une sœur c’est fait pour ça

Tu resteras la gamine c’est ainsi

Même si parfois je suis fâchée

Toi et moi s’est bien trop fort, on reste en accord

Et je dois te pardonner

 

Cadeau du ciel qui m’a donné des ailes

Chaque jour avec toi

Envie d’aimer et de tout partager

Donner un peu de moi

Calmer tes peines, te dire combien je t’aime

 

Moi je ne te perds pas de vue

Petite Gamine, m’entends-tu ?

Prends toujours la vie comme un cadeau…

Moi je ne te perds pas de vue

Petite Gamine, m’entends-tu ?

Prends toujours la vie comme un cadeau…

Cadeau du ciel qui m’a donné des ailes

Chaque jour avec toi

Envie d’aimer et de tout partager

Donner un peu de moi

Calmer tes peines, te dire combien je t’aime


©Shahlimare

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Sur une chanson de Jean-Louis Aubert - Plâtre et ciment

(pour mon Amie Joyce, ma parisienne préférée)

Encore une date anniversaire
Encore une date dans ta carrière
Encore une date mais pas la der
Tu peux me croire !
Et si tu sais rester dans le ton
Si tu entends toujours le son
Tu es toujours au diapason
Tu peux me croire !
Tu tiens toujours sur tes guibolles
Et ça pour toi c’est du tout bon
Car l’air de rien toi tu t’envoles
Tu peux me croire !

 Encore un jour anniversaire
Tu pourras pas te faire la malle
On est tous là pour boire un verre
C’est ta tournée !
Un verre pour toi et un pour moi
Un verre pour tous et un pour toi
Un verre chacun et toi tu bois
C’est ta tournée !
Tu tiens toujours sur tes guibolles
Et ça pour toi c’est du tout bon
Car l’air de rien là tu décolles
C’est ta tournée !

 Et puisqu’il faut bien te fêter
Fêtons, buvons à ta santé
Là tu t’apprêtes et tu t’remues
Faut pas que tu t’changes en statue
Yeaah !

 La fête a juste commencé
J’ai pas tout dit, j’t’ai épargnée
Faut qu’j’te ménage vu ton grand âge
Qu’est-ce que tu crois !
C’est pas la peine de rouspéter
Sinon le pire risque d’arriver
Et à ton âge, pas conseillé
Qu’est-ce que tu crois !

 C’est pas l’moment d’faire des manières
De t’planter là le nez en l’air
Alors tu redescends sur terre
Même si c’est ton anniversaire

 Y a tes bougies à souffler !
Y a tes bougies à souffler !
Va pas t’débiner
C’est pas l’moment
Nous on attend !

©Shahlimare
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Sur une chanson de Jean-Jacques Goldman – Compte pas sur moi

(pour toi Gwen, en réponse à ta demande)

Réécrire des chansons
Les faire à ma façon
Oui, oui, oui, oui, oui
Choisir tous les bons mots
Pour garder le tempo
Oui, oui, oui, oui, oui
Te les faire partager
Et t’entendre chanter
Oui, oui, oui, oui, oui

 Mais si tu comptes sur moi
Pour chanter ces choses-là
Alors là, ça sera sans moi
Ça sera sans moi

 Je veux bien te l’écrire
Et te faire mon délire
Oui, oui, oui, oui, oui
L’adapter, la changer
La personnaliser
Oui, oui, oui, oui, oui
Ça c’est pas un problème
Et franchement moi ça j’aime
Oui, oui, oui, oui, oui

 Mais si tu comptes sur moi
Pour chanter ces choses-là
Alors là, ça sera sans moi
Ça sera sans moi

 Y en a des bien meilleurs
Qui f’ront ça sans problème
Enfin des vrais chanteurs
Qui connaissent la rengaine
Parce que moi dans c’domaine je te ferais pleurer
J’ai peut-être les idées mais j’sais pas les chanter
Va falloir qu’tu t’y mettes si tu veux faire la fête
Je t’écris les paroles et tu fais les claquettes
C’est à toi de savoir jusqu’où tu peux aller
En tout cas va bientôt falloir te décider

 Car je vais arriver au bout de ma partie
Oui, oui, oui, oui, oui
Ma chanson revue et corrigée s’ra finie
Oui, oui, oui, oui, oui
Et j’aurai tout gagné si je te vois qui souris
Oui, oui, oui, oui, oui

 Mais si tu comptes sur moi
Chanter… même pour toi
Alors là, ça sera sans moi
Ça sera sans moi

©Shahlimare
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Sur une chanson de Sabine Paturel – Les Bêtises (version 2)

(petit cadeau rien que mon amie Descat, ma belgeke préférée)

Cette chanson là, elle est pour toi
Pour te fêter en ce jour là
Et si ça ne suffisait pas
Et bien on improvisera
Mais pour l’instant c’est mon cadeau
Pour toi j’ai changé tous les mots
Fallait que ça soit rigolo
Et sans faire dans le trémolo

 Fallait t’y attendre tu vois
Les potes c’est toujours comme ça
Toujours à faire des surprises
Des surprises rien que pour toi

 J’ai cogité t’imagines pas
Pour arriver à te faire ça
Comme t’as pas tous les jours vingt ans
Ça m’a laissé un peu de temps
Et puis fallait te fêter Cat
Avant que Des se carapate
S’agirait pas de l’oublier
Elle pourrait se mettre à crier

 Fallait t’y attendre tu vois
Les potes c’est toujours comme ça
Toujours à faire des surprises
Des surprises rien que pour toi
Et je viens te chanter ça
Espérant qu’il ne pleuve pas
C’est plus long qu’happy birthday
Mais pour toi, il le fallait

 Alors un bon anniversaire
A toi pas vraiment ordinaire
Attends c’est pas tout à fait tout
Il reste encore plein de bisous

 Et ça c’était ma surprise
Ma surprise rien que pour toi

 C’est plus long qu’happy birthday
Mais pour toi, il le fallait

 Fallait t’y attendre tu vois
Les potes c’est toujours comme ça
Toujours à faire des surprises
Des surprises rien que pour toi

©Shahlimare
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Sur une chanson d’Hugues Aufray – Céline

(pour mon Amie Mari, petite Fée celtique d'une grande gentillesse)

Dis-nous, Mari, comment ne pas t’aimer
Toujours aussi discrète quand tu prends ton café
Tu te promènes d’un forum à l’autre
Tu fais de ta région la nôtre

 Non, non, non, ne sourcille pas, non, ne sourcille pas
Tu as, tu as la mer dans les yeux
Ne sourcille pas, non, ne sourcille pas
Tu nous parles si bien de ces lieux

 Dis-nous, Mari, toi qui est notre fée
Comment est-elle la mer, sous le vent agité
Et les sentiers qui passent par là
Où vont-ils emporter nos pas ?

 Non, non, non, ne te cache pas, non, ne te cache pas
Tu as, tu as toujours ce voile bleu
Ne te cache pas, non, ne te cache pas
Qui repeint tout, la mer et les cieux

 Dis-nous, Mari, ce que tu as convenu
Avec les korrigans qui sont si farfelus ?
As-tu réussi à les gérer
Ces petits démons délurés ?

 Non, non, non, ne te fâche pas, non, ne te fâche pas
Tu sais, tu sais parler avec eux
Ne te fâche pas, non, ne te fâche pas
Tu sais comment les calmer un peu

 Et oui, Mari, ce n’est pas un secret
Tu apportes ici un petit parfum iodé
Un air du large de brise marine
Qui vient chatouiller les narines

 Ne rougis pas… ne rougis pas
Tu as toujours la mer dans les yeux
Les korrigans toujours sur tes pas
Tu resteras toujours notre fée
Celle des légendes racontées chez toi

©Shahlimare
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Sur une chanson de Serge Reggiani – Il suffirait de presque rien

Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Même virtuel pour qu’on s’atteigne
Qu’on se connecte même de très loin
Pour voir raccourcir le chemin
Et se croiser enfin sans peine

 Et c’est ainsi que toi et moi
On peut s’parler avec nos doigts
Juste en tapant sur un clavier
On est devenu de vrai(e) ami(e)
Car toi et moi on s’est compris
Avec nos mots et nos idées

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Il suffirait de presque rien
Pour qu’on puisse se toucher les mains
Faudrait juste franchir le pas
Du virtuel qui nous entoure
Pour s’retrouver dans la même cour
Et se découvrir enfin là

 Allons bon voila que ça plante
Me faites pas ça c’est ma détente
Me faut le net sans plus d’attente
Et j’me retrouve soudain sans rien
L’écran vacille c’est pas le destin
Just’ cette foutue connexion lente

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Mais moi sans toi j’serais plus rien
Seraient bien fades mes lendemains
Un peu comme une vieille rengaine
Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Pour échanger enfin sans peine

©Shahlimare
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Sur une chanson de Gérard Lenorman – Sur le chemin de la Vie

Pouvoir écrire sans faux col,
Sur ce qui me plait vraiment,
Sans la contrainte d’un licol,
Pour vous parler librement.
Mais jamais dans la rengaine
Et écrire d’un jet
Tout ce qui en vaut la peine
C’est ça mon secret.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

 Maintenant, je vous le dis
Pour ne pas vous affoler,
Je recommence, aujourd’hui
A vous écrire mes pensées,
Sans les faire tourner en vrille
Mais tout simplement,
Les faire revenir sur le grill
Sur un air charmant.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

 Trouver de belles paroles,
Et venir vous les chanter,
Entrer dans la farandole,
Et vous faire participer,
Juste un échange de langage,
Le temps d’une chanson,
Juste une invite au voyage,
Au gré des saisons.

 Et même, si on m’enchaîne
Je le dis aux quatre vents
Et ça n’en vaut plus la peine
Car je sais ce qui m’attend
Et je reste dans la même veine
Car je sais ce qui m’attend

©Shahlimare
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