Sur une chanson de Serge Reggiani – Il suffirait de presque rien

Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Même virtuel pour qu’on s’atteigne
Qu’on se connecte même de très loin
Pour voir raccourcir le chemin
Et se croiser enfin sans peine

 Et c’est ainsi que toi et moi
On peut s’parler avec nos doigts
Juste en tapant sur un clavier
On est devenu de vrai(e) ami(e)
Car toi et moi on s’est compris
Avec nos mots et nos idées

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Il suffirait de presque rien
Pour qu’on puisse se toucher les mains
Faudrait juste franchir le pas
Du virtuel qui nous entoure
Pour s’retrouver dans la même cour
Et se découvrir enfin là

 Allons bon voila que ça plante
Me faites pas ça c’est ma détente
Me faut le net sans plus d’attente
Et j’me retrouve soudain sans rien
L’écran vacille c’est pas le destin
Just’ cette foutue connexion lente

 Pourtant on ne s’est jamais vu
Peut être croisé sans l’avoir su
Et ça c’est beau, toutes ces rencontres inattendues
Et parfois même, très farfelues

 Mais moi sans toi j’serais plus rien
Seraient bien fades mes lendemains
Un peu comme une vieille rengaine
Il suffisait de presque rien
Juste entre nous de tendre un lien
Pour échanger enfin sans peine

©Shahlimare
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